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Albus Dumbledore
Fondateur & Directeur

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Année d'étude: Très Ancien Gryffondor
Poste: Directeur de Poudlard
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Sujet: Bal de Noël 1995 Mer 24 Déc - 18:41 |
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Bienvenue, chers élèves, au grand bal annuel organisé pour Nöel. Tenue de soirée exigée, présence non obligatoire, bien qu'en général, tout le monde s'y retrouve tout de même. Mesdemoiselles, sortez vos plus belles robes, messieurs, vos costumes et vos noeuds papillons !
L'ambiance est aux couleurs rouge, vert et or. Les murs de l'immense salle on été entièrement tapissés de draperies rouges et or. D'énormes sapins décorés des mêmes tons occupent tous les recoins de la salle, la séparant en plusieurs petits salons privés dotés de fauteuils bordeaux. La piste de danse est au centre et concentre le plus de monde, c'est pourquoi elle s'étend sur plus de la moitié de la salle. Le bar en est tout proche, avec ses quelques tables. Et pour finir, de la neige artificielle tombe du plafond, recouvrant peu à peu les sapins.
N'hésitez plus, entrez dans le mouvement, et surtout, amusez- vous !
{ Le bal s'étendra sur plusieurs jours, c'est à dire environ jusqu'à la fin des fêtes, environ début janvier. Postez tous à la suite dans ce sujet. Venez vite ;-) }
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Hayley F. Christen
M.A. * (Modérateur Adoré)

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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Jeu 25 Déc - 2:10 |
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La vie c'est con. Un jour vous sortirez de votre cours de Français et vous apprendrez qu'une de vos amies a fait une putain de tentative de suicide. Ce même jour, vous vous êtes inquiété pour deux autres personnes : une fille croyant que tout était de sa faute et qui, pendant une heure a disparue dans la nature et un petit ami près à mourir pour celle qui a sauter de la fenêtre. Ce jour-là, c'était aujourd'hui, Jeudi 12 Novembre 2009.
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Fred Weasley
Jumeau Farceur *

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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Jeu 25 Déc - 14:10 |
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Fred et Georges n’étaient pas du genre à aimer aller aux bals habituellement, à part lorsque cela laissait un bon moyen de s’amuser aux dépens des autres ! Mais en l’occurrence, étant donné que tout avait changé dans le comportement de Georges depuis plusieurs semaines, ce dernier avait plus envie que jamais de s’en aller danser avec sa chérie que de faire des farces avec son inséparable de frère. Ce n’était pas spécialement au goût de ce dernier, au contraire, il préférait amplement rester dans la salle commune des Gryffondor plutôt que de devoir se rendre dans la grande salle dans l’espoir de rencontrer quelqu’un avec qui il pourrait parler ! Il n’avait aucune envie de se retrouver dans la grande salle des fêtes à regarder sa copie danser avec sa chérie, cette greluche aux cheveux si bien coiffés qui se pavanait sans cesse devant Georges. Le jeune rouquin fronça les sourcils à cette pensée, voilà qu'il arrivait même à la détester en réflexions, et il se rendit compte que c’était la première fois de sa vie qu’il venait à détester une Gryffondor ! C’était quelque chose de vraiment étrange en y repensant ! Fred soupira encore une fois avant de regarder autour de lui d’un air blasé.
*Je n’ai aucune envie d’aller à cette fête, mais bon, si Georges va sans moi, ça risque de paraître étrange, sans compter que je pourrais toujours espérer trouver quelqu’un à qui faire une farce là-bas non ? Enfin, c’est difficile à imaginer que je puisse faire une farce sans même l’aide de mon frère. Mais bon, toutes les bonnes choses ont une fin après tout non ? *
Fred regarda de l’autre coté de la salle commune, il y avait tout un rassemblement de filles qui étaient en train de parler de la robe qu’elles mettraient à la soirée, celle-ci devait commencer dans à peine quelques heures, et pourtant elles en parlaient comme si c'était dans la minute qui suivait ! Fred n’avait jamais réussi à comprendre comment faisaient les filles pour toujours se sentir aussi joyeuses à l’idée de pouvoir danser et se pavaner dans des habits pour la plupart, très laids et très inconfortables ! C’était bien l’esprit des filles qui était mal tourné, impossible de comprendre comment est-ce qu’elles pouvaient se réjouir de telles choses ? Le jeune rouquin recula légèrement pour s’asseoir sur un fauteuil derrière lui et observer les allées et venues de tout le monde dans le coin, c’était amusant de constater que même les gens qui disaient se moquer éperdument des fêtes prenaient un soin tout particulier à se pomponner et à se préparer. Alors que le jeune sorcier regardait devant lui, il aperçut soudain son visage se dessiner dans l’entrée de la salle commune, ou plus exactement le visage de Georges. Celui-ci se dirigea dans la direction de son jumeau avant de s’arrêter devant lui pour lui décrocher un salut des plus amicales, sans remarquer l’expression d’hostilité qui figurait sur le visage de Fred. Visiblement, l’idée que celui-ci lui en veuille ne l’avait même pas effleuré, apparemment il devait voir sa relation avec sa chérie très bien acceptée par son jumeau ! C’est certainement pour cela qu’il s’adressa à Fred d’une voix si enjouée.
« Et bien frérot ! Qu’est-ce que tu fais là à attendre sans rien faire ? Tu devrais déjà te préparer pour le bal mon cher ! Maman nous a envoyé des tenues pour la soirée, pour une fois qu’elles sont réussies, tu devrais en profiter pour te montrer avec ! Et puis surtout, j’aimerais bien voir mon frère s’amuser autant à la soirée que moi je pense m’y amuser ! »
« Hum. Bien entendu, je vais certainement autant m’amuser que toi, mais je ne sais pas si j’ai bien envie d’y aller en réalité ! On verra bien, de toute manière il reste encore trois heures avant le début de la soirée ! On se retrouvera là-bas je pense, on verra bien ! »
Le jeune sorcier en face de Fred afficha une expression étonnée de voir son frère réagir ainsi, aussi étrangement alors qu’habituellement il était toujours amusé à l’idée d’un bal. Mais un bal sans son jumeau avec qui faire des farces, ce n’était pas réellement un bal ! Quoi qu’il en soit, Fred attendit encore presque deux heures avant de décider de se préparer, puis il monta dans sa chambre avant de passer rapidement une des tenues de soirée envoyées par leur mère, puis de descendre dans la grande salle des fêtes. Il y avait énormément de monde déjà là, c’était plutôt étrange de voir toutes les personnes que l’on croisait tous les jours dans des tenues aussi étranges. Fred avait une apparence assez habituelle, même si le costard envoyé par madame Weasley était assez joli pour donner presque un air sérieux au jumeau. Fred était déjà blasé de constater que la soirée allait être très longue, et il s’appuya donc contre un mur, regardant dans la salle s’il voyait Georges attendant que les évènements deviennent plus intéressants ! C’était assez difficile d’imaginer que cela allait évoluer sur le coup, tout le monde semblait trop intéressé par l’observation des autres, que d’essayer d’animer le bal !
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Hermione Granger
A.A.* (Administrateur Adoré)

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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Jeu 25 Déc - 19:22 |
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Un Bal de Noël ? Hermione en jubilait d’avance. Elle adorait ça. C’était toujours magique, et toutes les barrières entre les élèves semblaient tomber face à la bonne humeur et à l’enthousiasme général. Les décorations étaient toujours à couper le souffle, à un tel point qu’elle avait l’impression d’avoir les yeux pleins d’étoiles durant la soirée entière. Et puis, quelle fille n’aimait pas les bals ? Sortir sa plus belle tenue, passer des heures devant son miroir à se faire belle… Par contre, c’était moins le « truc » des garçons, c’était clair. Il suffisait de voir leur embarras lorsqu’on leur en parlait. Pour eux, c’était plus une corvée qu’autre chose. Bien que ceci ne s’adressait pas à tous. Non, beaucoup aimaient également faire preuve de galanterie et d’élégance. Il y avait-il meilleure façon de fêter Noël ? Hermione savait qu’elle serait intimidée, au départ, comme ce fut le cas l’année dernière. Mais ces souvenirs restaient parmi les plus beaux de sa vie. Sauf qu’elle préférait oublier la toute fin.
Perdue dans ses souvenirs et allongée sur le ventre sur son lit, Hermione ne se rendit pas tout de suite compte que le temps avançait, la rapprochant de plus en plus vite de « l’heure H ». Lorsque la vague et abstraite idée de se bouger un peu lui traversa le cerveau, elle se leva en un éclair, et secoua la tête, comme pour revenir à la réalité et chasser ses rêveries. Les filles qui partageaient son dortoir entraient toutes en trombe à ce moment précis, jacassant bruyamment. Elles n’étaient que quatre ou cinq, Hermione n’avait pas compté, mais faisaient du bruit comme vingt personnes. Hermione les appréciait, mais souhaitait vraiment qu’elles se taisent un peu, la plupart du temps. Bon, elles n’étaient pas méchantes, juste un peu agaçantes. Après leur avoir adressé un sourire pour les saluer, elle se dirigea vers sa valise, écoutant malgré elle leur conversation.
« Colin m’a invitée au bal ! Tu t’en rends compte ? » « C’est pas vrai ! » « Je te jure ! » « Et qu’est ce que tu comptes mettre ? » « Cette robe-ci. » « Wouah ! »
Un vrai discours d’adolescentes. Dans le genre, Parvati Patil et Lavande Brown faisaient encore mieux. C’était le genre de conversation cliché qu’on pouvait saisir en écoutant des jeunes filles de quinze ans. Hermione fouillait dans sa valise, les deux mains plongées dans son tas de vêtements. Sa robe, que ses parents avaient fait livrer par hibou (chose qu’ils n’avaient vraiment pas l’habitude de faire, compte tenu du fait qu’ils étaient Moldus et préféraient de loin la Poste – ils l’avaient tout de même fait. Et Hermione rit intérieurement en les imaginant faire) devait se trouver tout au fond, emballée dans ce carton rouge et or. Elle ne l’avait sortie qu’une fois, lorsqu’elle l’avait reçue, histoire de l’essayer, et l’avait presque cachée là depuis, jusqu’au jour du bal, afin de résister à la tentation de l’admirer tous les jours. Bien qu’elle ne faisait pas toujours très attention à son apparence (oui, bon, certaines limites quand même) et qu’elle préférait les jeans aux robes moulantes, elle aimait faire sa coquette les jours de fête. Une voix s’adressant à elle interrompit ses mouvements.
« Et toi Hermione, que vas-tu mettre ce soir ? » « Oh, seulement une petite robe que mes parents m’ont envoyée… » dit-elle sans leur montrer la robe en question. Elle n’en serait que plus gênée. Elles la verraient bien au bal.
Les filles reprirent leur conversation d’une voix surexcitée, et Hermione sortit le fameux carton brillant. Elle le déposa avec des gestes délicats sur son lit, bien qu’elle sache pertinemment qu’elle ne risquait pas de se briser. Les filles sortirent du dortoir sans s’arrêter de discuter, en lançant au milieu un « A tout à l’heure au bal, Hermione ! ». Tant mieux, elle préférait rester seule. 18 :32. Parfait, il lui restait exactement une heure et vingt-huit minutes pour se préparer, le bal s’ouvrant à 20 heures. Lorsqu’elle n’entendit plus les échos de conversation, elle sortit sa robe. Elle était en satin bleu foncé, dotée de perles dorées au niveau du buste. Elle l’enfila délicatement, s’évalua dans le miroir, et fila dans la minuscule salle de bain (c’était plutôt un petit recoin du dortoir qu’occupaient un évier) pour se maquiller et se coiffer, prenant soin de lisser sa chevelure volumineuse. […]
19 :46. Elle était enfin prête. Hermione ne décollait pas du miroir, fixant son reflet, cherchant le moindre défaut à corriger, la moindre mèche qui partirait de travers, ou la moindre bavure de maquillage qui coulerait sous ses yeux. Enfin, elle sourit. Bien qu’elle appréciait prendre soin d’elle, elle n’avait pas assez de patience pour faire cela plus d’une soirée par an. Oh oui, c’était largement suffisant. Elle saisit son sac en perles assorti à sa tenue et fila à l’extérieur du dortoir. Elle aurait préféré que la salle commune de Gryffondor et même les couloirs soient vides, craignant de rougir à la moindre personne qu’elle croiserait. Par chance, la salle commune ne comptait que deux élèves, tous deux déjà prêts, l’un plongé dans sa lecture d’un bouquin volumineux, l’autre presque assoupi dans le fauteuil, comme s’il souhaitait se reposer avant la soirée. Elle s’échappa sur la pointe des pieds de la salle commune, se faisant la plus discrète possible. Les couloirs, eux, étaient silencieux. On n’entendait que le bruit de ses talons aiguilles claquant sur le sol dallé. Ses chaussures faisaient d’ailleurs un peu trop de bruit à son goût.
Bon sang, elle aurait bien emprunté la cape d’Invisibilité d’Harry. Elle se ressaisit. Après tout, était-il réellement justifié qu’elle se sente gênée ? Bien au contraire, qu’elle soit fière d’elle. Fière des regards qui se poseraient sur elle. Elle rougirait peut-être face aux plus insistants, mais tant pis. Remontée, le cœur battant de stress et d’excitation, elle accéléra le pas. Dans le grand escalier, les éclats de voix résonnaient. La salle des fêtes était juste à côté de la grande salle, qui se trouvait elle-même aux pieds des escaliers. Hermione se penchait par-dessus la rampe du septième étage. Quelques élèves riaient aux éclats et plaisantaient bruyamment dans le hall. Elle avait hâte de retrouver Ron et Harry, en espérant qu’ils ne soient pas encore réfugiés dans leur dortoir. Non, ils avaient promis d’être là. Ron était plus enthousiaste que l’année dernière, tout de même. Effectivement, cette année, il avait eu droit à une réelle tenue de soirée, élégante et… plus discrète que l’horreur qu’il avait du porter un an plus tôt.
Elle dévalait les escaliers qui ne firent aucun caprice aujourd’hui. Jour de chance. Elle fut plus vite au niveau des gens qu’elle ne l’aurait voulu. Tant pis, elle y était, elle ne pouvait plus reculant. Se faisant la plus discrète possible, lançant à la volée quelques « Salut » timides à la foule, elle se glissa entre les groupes de gens et rejoint la salle des fêtes. Elle prit une profonde inspiration avant de pousser les portes dorées. Alors, elle entra, fit quelques pas en avant et se stabilisa en une position immobile. Bouche entrouverte, elle contemplant les alentours. Elle ne se souvenait plus de l’immensité de la salle. Ou alors on avait du lancer quelques sorts pour qu’elle paraisse plus spacieuse encore. Elle ne savait plus où donner de la tête, tellement il y avait de choses qu’elle aurait voulu contempler. Là, les fauteuils où quelques élèves buvaient du jus de citrouille. Ici, un énorme sapin d’un vert flamboyant. Elle regardait partout sauf devant elle, bousculant au passage des élèves de toutes maison, s’excusant distraitement. Lorsque ses yeux avaient parcouru au moins dix fois l’entièreté de la salle, observant tous ses moindres détails, elle daigna enfin regarder où elle se trouvait.
Autour d’elle, il y avait déjà pas mal de monde, mais tout le monde n’était pas encore là. Elle cherchait avidement des yeux quelqu’un qu’elle connaissait. Harry et Ron n’étaient pas encore là. Elle leva les yeux vers l’horloge. 20 :03. Ils auraient pu faire un effort et venir en avance tout de même. On avait dit « rendez-vous à vingt heures ». Bon d’accord, il était vingt heures et trois minutes, et elle ne comptait pas perdre déjà patience. Ses yeux se posèrent sur Fred Weasley, adossé à un mur quelques pas plus loin. Elle sourit. Apparemment, pour lui comme pour beaucoup d’autres, ce n’était pas la soirée rêvée. Elle s’avança vers lui en grandes enjambés légères.
« Salut, Fred. Tu es très élégant tu sais ! Oh allez, ne fais pas cette tête ! » lança-t-elle d’un ton amusé.
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Invité
Invité
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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Jeu 25 Déc - 20:34 |
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___ « Mais où est –elle ? Je l’avais rangé LA. ..Ou non peut être ici...quel bêtise d’être aussi désordonnée ! TROUVEE ! Je l’ai trouvée ! » Voila bientôt une heure que Roxanne avait la tête plongée dans sa malle cherchant désespérément sa robe pour le bal. Une robe bouffante, d’un rouge sang, offerte par une amie pour son anniversaire. Le bal de noël, chaque année c’était la même chose, elle l’attendait avec tant d’impatience comme une petite fille. C’était toujours encore plus magique, si l’on peut dire. Même si beaucoup d’élèves grognaient à l’idée de si rendre, toute l’école était présente à chaque fois, et la soirée faisait le bonheur des cinquièmes, sixièmes et septièmes années pour qui la fête continuait plus tard dans les tours. Les élèves en oubliaient très souvent noël en lui-même, passant et repassant avec indifférence devant le grand sapin avec les dizaines de cadeaux à son pied. Les semaines précédent le bal était aussi un grand chao, les garçons étaient trop trouillard pour aller inviter la fille de leur choix, sa en devenait une course. La rouge et or, elle, n’attendait après aucun prétendant, elle le clamait haut et fort ; C’était pour faire la fête comme elle le souhaitait qu’elle se rendait à ce bal seule. Elle ne s’y était rendue accompagnée qu’une seule fois, en quatrième années, avec son meilleur ami. Et depuis elle rêvait secrètement qu’un parfait inconnu l’invite à y aller avec lui. Elle aimait ce qui lui était inconnu, c’était excitant selon elle, un peu comme les bals masqués que donnait sa cousine Alice. Alors que les garçons profitait d’une belle journée d’hiver, toute l’après midi les filles de Poudlard étaient restées terrées dans leurs dortoirs. Et on ne comptait plus le nombre de sort de beauté jetées dans les dortoirs, Ombrage en aurais hurlée de rage. Les filles se livraient, pour certaine, une bataille sans merci pour trouver la plus belle tenu. Et cette année la trouvaille de Roxanne pour la Bal était ces jolies chevalières Moldus. La gente féminine détenaient ce secret, celui de paraitre changée rien que pour quelques heures. « Quelle chaussure avec cette robe ? Pas la même que cette fille ! Il ne veut plus de moi ? Mon maquillage est fichu ! ». Voila les clichées de minette bébêtes que maintenait certaine filles. Au grand dam de beaucoup d’adolescente dont Roxanne et ces amies. Une vois attira l’attention de la Griffondor...qui n’écouta que d’une oreille distraite. ___ « Roxanne, on part cette fois ! Dépêche-toi un peu ! » Pas grave, elle rattraperait ces amis plus tard, elle n’allait pas y aller en jean, T-shirt et basket ? Roxanne profita du calme fraichement retrouvé de son dortoir, pour aller se changer sans risqué de ressortir avec des bleus. Elle enfila sa robe rouge et ces chevalières noires. Devant son miroir, elle graciât un peut prêt tout les dieux d’être une sorcière et de n’avoir à faire qu’un coup de baguette pour se maquiller et se coiffer. Elle ne c’était jamais beaucoup maquiller et pour ce soir elle ne mit qu’un peu de crayon noir et se boucla les cheveux, les laissant détachés. Roxanne restât encore une ou deux minutes pour vérifier que tout cet effort ne serait pas gâché par un détail. Et une fois encore, elle était la dernière ses amis étaient déjà descendit devant le hall d’entrée. La jeune fille attrapa sa pochette y glissa sa baguette et partie en trombe de la salle commune. En chemin elle salua une demi-douzaine de personne ce qui la retarda un peu plus. Et à vingt heures tapante la brune arriva en haut du grand escalier (c’était un exploit), souriant devant la joyeuse petite anarchie qui régnait dans le hall. Les efforts de ces derniers jours avaient été payant ; Le hall brillait de mille feux avec les deux grand sapins de chaque coté de la grande porte, de la neige tombait du plafond juste devant les portes et même quelques lutins jouaient au dame en haut des escaliers. La brune remarqua que comme elle 4 ans avant, les premières années étaient sur la réserve. Ils formaient tous des petits groupes dans des coins de la salle... ___ « ...Bon, du calme ce n’est qu’un Bal, le même que chaque années...Oui, et puis aucun cavalier à accompagné... ___- Je ne t’avais jamais vu nerveuse Smith... ___- Et ce n’est toujours...pas le cas. » Elle avait fixé ce garçon d’un regard bleu profond et presque froid pour cacher se minuscule trouble. La Griffondor inspira longuement et se décida à descendre avec précaution l’immense escalier en marbre. Il y avait tellement de monde, qu’elle cherchait désespérément ses amis qui apparemment étaient déjà tous entrée...Que c’est beau l’amitié marmonna Roxanne, vexée que personne ne l’est attendue. Du coin de l’œil, elle aperçut Fred Weasley appuyer contre une colonne, séduisant mais l’air bougon. Cela intrigua la jeune fille qui l’avais toujours vu s’amuser pendant les soirées de Poudlard. Souriant tristement, et voyant qu’il avait tourné la tête vers elle, lui fit une salutation d’un signe de tête puis continua anxieusement son chemin. Elle se dit que Fred lui aurait dit la chose juste pour la déstressée et sourit encore une fois. Roxanne put remarquer qu’Ombrage n’avait rien influencé pour ce Bal, rien quand entendant les pulsations du groupe de rock sur scène, et ne voyant qu'aucune décoration rose n’apparaissait dans cette salle. Elle alla chercher la boisson la plus forte que l’on servait au bar, de la bière au beurre, qu’elle but d’un trait. Elle aperçut les premiers pleures de la soirée, une jeune serdaigle qui courrait vers les toilette, tenir compagnie à Mimi geignarde, pauvre petite... ___« Tu ne danse pas ? »
Dernière édition par Roxanne Smith le Ven 26 Déc - 11:05, édité 3 fois
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Fred Weasley
Jumeau Farceur *

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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Ven 26 Déc - 0:14 |
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Tout le monde commençait à arriver dans la grande salle, c’était assez étonnant de voir à quel point tout le monde se réjouissait de voir cette soirée organisée. Les couples de danseurs se formaient déjà, et Fred s’attendait à voir rapidement arriver Georges et sa Angelina Johnson, cette fille avec qui Fred était allé au bal de l’année passée, difficile d’imaginer que maintenant il ne pouvait même plus la voir en peinture ! Comme quoi la jalousie, si du moins s’en était, pouvait mener à de bien étranges sentiments ! Heureusement le jeune rouquin fut rapidement sortit de sa torpeur et de son agacement par Hermione qui s’approcha de lui pour entamer une discussion. La jeune fille affichait une tenue très jolie qui la changeait assez de ses habituelles tenues sobres lorsqu’elle s’habillait en civil les week end, et pour une fois il semblait qu’elle avait prit grand soin de se pomponner. Mais il aurait plutôt été mal vu par la jeune femme que Fred lui dise sous cette manière, c’était un peu…. Brute de forme dirons-nous ! Lorsque Hermione parla de l’expression affichée par le rouquin, celui-ci ne put s’empêcher de faire un sourire en réplique, c’était vrai qu’il avait tendance à montrer ses sentiments assez ouvertement, du moins c’était ce que croyait la moitié des élèves du château, mais en réalité, habituellement même lorsque les jumeaux étaient d’humeur sombre, ils montraient une expression de plus aimable. Fred se remit plus droit, dirigeant son regard dans celui de la jeune fille, puis il répliqua d’une voix enjouée qui contrastait totalement avec son expression précédente.
« Elégant ? Je ne sais pas si c’est exactement le mot, mais je t’en remercie en tout cas ! On peut dire que toi aussi tu es à ton avantage, non pas qu’habituellement tu es mal habillée, mais nous dirons simplement que tu es remarquablement bien présentée ce soir ! Et puis, j’avoue que je faisais une drôle de tête, disons simplement que j’attendais Georges, et toi donc ? Tu attends Harry et mon petit frère ? On dit toujours que ce sont les filles qui sont longues à s'habiller, mais en fait les garçons sont encore pires, regarde Georges, il a commencé à s'habiller il y a plus de 3 heures, et il est toujours en haut ! »
Compliment à la manière de Fred ? Difficile à dire, mais effectivement, c’était sensé être un compliment pour l’amie de son petit frère. Même s’il aimait bien charrier la jeune femme, il appréciait tout de même sa présence, et puis il fallait l’avouer, même si les jumeaux ne s’intéressaient pas aux filles (enfin surtout Fred en ce moment étant donné que Georges passait son temps avec sa chérie) ils savaient tout de même faire des compliments aux jeunes femmes qui le méritaient, et en l’occurrence, c’était le cas d’Hermione ! La voir ainsi détendue et souriante pour une fois changeait de son expression habituellement lorsqu’elle réprimait les jumeaux, ou lorsqu’elle travaillait sur ses BUSE. Si seulement elle agissait et se comportait de la sorte plus souvent ! Ce serait tellement plus simple, mais bien évidemment, les filles adoraient les choses compliquées, alors pourquoi se faciliter la vie lorsqu’on pouvait faire plus difficile ? Cela dit, les jumeaux aussi excellaient dans cet art, compliquer les choses lorsqu’il ne fallait pas, par exemple pourquoi Fred avait jugé bon de signaler à Hermione que Georges était encore en haut en train de s’habiller alors que ce n’était pas le cas ? Si Hermione était un peu éveillée, et venant d’elle, difficile de penser le contraire, elle remarquerait très rapidement que le jeune rouquin avait choisi de passer sa soirée en tête à tête avec la jolie Angelina plutôt qu’avec son jumeau. Mais Fred supportait toujours aussi mal l’idée d’être repoussé par sa copie pour une fille comme elle, il préférait donc encore jouer les naïfs en espérant seulement que Hermione ne relève pas le mensonge. Quoique, si elle le faisait, cela lui permettrait peut-être de ne pas avoir à jouer les surpris toute la soirée de ne pas voir venir Georges. Après quelques secondes de silence, le jeune homme reprit la parole, regardant tantôt Hermione, tantôt les personnes qui entraient dans la pièce en souriant, des expressions si joyeuses affichées au visage.
« Et sinon Hermione, qu’est-ce que tu racontes donc de beau ? On peut avouer que je n’ai pas trop eu l’occasion de parler sérieusement avec toi ces derniers temps. Sans compter en même temps que Georges et moi on travaille beaucoup sur nos inventions en ce moment, et que toi tu révises tes BUSE je crois non ? Mais tu sais ce que j’en pense hum ? Tu ne crois pas que des fois tu devrais un peu lâcher tes livres pour passer des après-midi avec tes amis ? J’espère au moins que tu comptes bien t’amuser ce soir ? »
Discuter sérieusement avec Fred c’était impossible, mais en même temps, lui parler signifiait obligatoirement avoir une discussion étrange avec lui. Fred essayait de détourner l’attention de Hermione sur l’absence de Georges, mais en même temps ce n’était pas si difficile, elle n’avait jamais trop parlé aux jumeaux à part pour leur faire la morale. C’était pourquoi il avait orienté la conversation sur les inventions qu’il savait bien que Hermione désapprouvait. A ce moment, alors qu’il regardait les personnes qui arrivaient, Fred aperçut une jeune Gryffondor, d’un an plus jeune que lui, Roxanne s’il se souvenait bien de son prénom, le saluer, et il lui répondit d’un geste de la main avant de reporter son attention sur Hermione.
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Flora Ryana
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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Ven 26 Déc - 0:48 |
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Flora se réveilla en sursaut, cette journée l’avait épuisée car à peine c’était elle laissée tomber, sur son lit à baldaquin doré aux draps blanc cassé et aux rideaux jaune d’or, elle était tombée de sommeil dans les bras de Morphée, sans s’en rendre vraiment compte, et avait fait un rêve splendide. Elle était dans un paysage enneigé, avec des stalactites qui descendaient des arbres dont les feuilles étaient restées attachées aux branches et qui maintenant étaient recouverte d’un petit voile givré. La jeune blonde était là, en train de faire du patin à glace sur un lac glacé, elle était habillée avec une robe bleu ciel et effectuait des pirouette comme les pro du patinage artistique, pourtant, elle n’en était pas une. C’est alors que Maxime, un jeune homme du même âge que Flora, et qu’elle avait rencontré pendant les vacances arriva par derrière l’arbre enneigé puis alla s’assoire sur une pierre après l’avoir balayée de la neige qui l’a recouvrait. La jeune Flora mit quelques minutes avant de se rendre compte de l’arrivée du nouveau venu. Quand ce fut enfin le cas, elle s’approcha du bord de la piste naturelle et le jeune homme se leva de sa pierre et s’approcha de Flora. Cette dernière lui tendit la main pour qu’il la rejoigne sur la glace et dès qu’il posa les pieds sur le lac, des patins à glace remplacèrent ses chaussures comme par magie. La jeune fille était tombée amoureuse du beau jeune homme durant les vacances, il avait les cheveux châtains et bouclés, et ses yeux étaient de couleurs noisette, Flora trouvait qu’il avait une tête d’ange… Cette dernière sortit sa baguette magique de sa manche et utilisa le sortilège « Musica » qu’elle avait découvert et appris dans un livre de magie de niveau trois, mais qui n’était apparemment pas appris à Poudlard. Dès qu’elle eut prononcé cette formule, de la musique se fit entendre. La jeune fille reconnu la chanson « Love Story » de Taylor Swift, et se mit à glisser sur la glace, au rythme et sur le thème de la musique puis Maxime se lança à son tour dès le quatrième vers de la chanson. C’était vraiment mignon, les deux adolescents en train de danser sur la glace, et Flora en train de chanter, et elle chantait merveilleusement bien cette chanson. A la fin de cette musique, les deux adolescents se rapprochèrent l’un de l’autre et… « Flora !! » L’interpellée se réveilla en sursaut puis soupira en se rendant compte que ce n’était qu’un rêve. Puis elle se retourna vers la personne qui l’avait appelée et lui lança un regard noir de chez noir. « Sarah… Tu as de la chance que je soit de bonne humeur parce que j’ai fais un rêve merveilleux… Parce que sinon, tu aurais passée un sale mauvais quart d’heure… En attendant, tu vas juste manger des plumes ! » Termina-t-elle en prenant son cousin, en se levant et en débutant une (mémorable) bataille de polochons. Dans cette bataille, les deux jeunes amies faillirent casser un vase mais Flora (et ses réflexes hors du commun) arrêta sa chute grâce au sortilège « aresto momentum » qu’elle connaissait grâce à Dumbledore qui l’avait utilisé lors d’un match de Quidditch, lors de la première année de collège de Flora Sarah s’arrêta tout à coup (et se pris un oreiller en plein dans le ventre *heureusement qu’ils ne sont pas durs !*) puis après avoir repris ses esprits, elle s’exclama : « Hé Flora ! C’est pas le tout, mais je te réveillait parce que apparemment, tu as encore oublié le bal de Noël ! -Quoi ?! C’est aujourd’hui ? -Ce soir même ! Mais comment tu fais ? Tu l’oublies chaque année ! C’est le premier truc dont je me souviens moi ! -Mince ! Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre ? Et tu n’aurais pas pû me prévenir plus tôt cette année ? -Comment voulais tu que je sache que tu allais encore oublier ! Je suis pas devin moi c’est pas de ma faute ! -Euh… S. ? Je crois qu’on dirait deux personnes qui s’engueulent à moitié à cause d’un anniversaire de rencontre oublié… -Morte de rire tu as raison ! -Dis… Tu as déjà ta robe toi ? -Quelle question ! Je ne m’appelle pas Flora moi ! -To’ J’suis dans la bouse de dragon… » Aussitôt après avoir prononcé cette délicate parole, la jeune fille se jeta sur sa malle à vêtement et, en se souvenant qu’elle avait mit ses robes de bal tout au fond, la jeune fille soupira puis dit :« Défaitlamalle » C’était le contre sort du sortilège « Faitlamalle », il fallait faire très attention de ne pas dire « Défaitlamal » ou « Faitlamal » sinon on pouvait avoir de… mauvaises surprises. Après avoir prononcé la formule magique, la malle de Flora se dérangea correctement et chaque vêtement allèrent se poser, bien pliés, bien rangés, sur le lit, en lévitant. Quand les robes de bal se posèrent à leur tour, Flora les regarda puis en sélectionna deux de vue. « Sarah ! Je ne sais pas laquelle choisir !! Help me please !!! -Hum… J’adore la bleue, même si la rose est splendide aussi… Le tissu de la rose est vraiment adorable, c’est du velours ? Mais celui de la robe bleue est génial, il est tout lisse et tout doux, et il brille à moitié… -C’est du satin… Je crois que je vais prendre celle-ci, je l’adore ! Merci Sarah ! -Bah, de rien ! » Flora prit donc la robe bleue dans ses bras puis repris sa baguette magique qu’elle avait posée sur le lit et prononça le sortilège « Faitlamalle ! » et les vêtements se replièrent tous, correctement, dans la malle qui se referma en douceur, et Flora se jeta sur son lit avec la robe, ferma les rideaux… Puis les rouvrit trente secondes après, habillée de sa robe longue, bleue, dont le haut était un magnifique bustier et la jupe était légèrement plissée, c'était vraiment une belle robe qui allait à ravir à la jolie Flora. Sarah l’aida à fermer sa fermeture dans le dos puis Flora utilisa le sortilège d’attraction pour prendre un miroir. Il n’y avait pas a dire, si la magie n’existait pas, Flora serait vraiment embête ! La jeune fille se maquilla avec du bleu sur les yeux, du rouge à lèvre rouge (pas trop pétant quand même !) puis du eye-liner. Elle mit un bracelet en argent et des boucles d’oreilles assorties et se peigna les cheveux de manière à ce que ses jolies boucles blondes retombent correctement. Pendant se temps là, Sarah c’était préparée de son côté, et quand Flora se retourna, sa meilleure amie s’exclama : « Flora ! Tu ressembles à une princesse, tu es trop bien comme ça ! -Arrête de raconter des bêtises… Mais toi tu es merveilleuse Sarah ! Resplendissante ! -Arrête… » Soupira la seconde Poufsoufflienne… Puis après un petit silence où les deux amies essayaient de se persuader mutuellement qu’elles étaient la plus belle, elle s’arrêtèrent et s’écrièrent ensemble : « ON EST LES PLUS BELLES ! » Puis elles se mirent à rire. Les deux amies descendirent dans la grande salle sous les regards impressionnés de leurs camarades (surtout les garçons qui n’étaient vraiment pas habitués à les voir vêtues de cette manière.) Puis en souriant et en saluant quelques ami(e)s au passage, les deux jeunes filles continuèrent leur chemin pour sortir de la grande salle. Elles saluèrent la peinture de la mariée qui leurs firent d’immense compliment sur leur magnificence (pour être très modeste xD) puis elles continuèrent leur chemin vers le hall. Flora passa sa tête dans l’entrebâillement de la porte pour voir si il y avait beaucoup de monde, prise d’un soudain trac à être vue vêtue ainsi, puis Sarah l’entraîna par la main jusqu’à la grande salle où enfin elle l’a laissa tranquille pour aller voir des amis qu’elle venait de voir. Aussi, Flora se retrouva seule dans son coin, ne reconnaissant personne. Elle alla donc s’installer sur l’un des bancs qui avaient été poussés sur les bords de la salle et regarda les personnes danser avec un regard mélancolique. Puis, reprenant ses esprits, elle afficha un joli sourire, que seule elle savait faire, et croisa les doigts pour que quelqu’un, n’importe qui, vienne lui adresser la parole car elle ne souhaitait pas passer toute la soirée assise là, à côté du mur et d’une place vide qui, en tout cas elle l’espérait, ne le serait plus très longtemps.
[Je préviens juste comme ça que les suivants ne feront pas autant de mots ^^'
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 | Flora D.R. Ryana - Poufsouffle - 5éme année. Because these things will change Can youi feel it now? These walls that they put up to hold us back fell down This revolution, the time will come For us to finally win... |
Dernière édition par Flora Ryana le Ven 26 Déc - 17:56, édité 1 fois
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Theodore Nott

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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Ven 26 Déc - 17:51 |
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Theodore Nott allait au bal de Noël. La personne pour qui cette phrase sonnait le plus étrangement était sans nul doute Theodore Nott lui-même. En effet, depuis qu’il était tout petit, les seules véritables fêtes auxquelles il avait eu la chance d’assister étaient celles que l’on donnait dans l’enceinte du château de Poudlard. Autant dire qu’il en avait une expérience des plus limitées. Cet état de fait pouvait intriguer bon nombre de personnes, mais c’était souvent du au fait qu’elles ne connaissaient rien de la vie du jeune homme. En effet, son père, un Mangemort notoire bien que pas encore reconnu ouvertement comme tel, l’avait élevé dans le but d’en faire son successeur. Il avait donc bien pris soin de lui apprendre le strict nécessaire et le comportement en société n’en faisait pas partie – encore qu’aux yeux de Theodore, cela aurait du constituer la priorité dans son enseignement. Le jeune homme avait néanmoins eu un peu de chance dans son malheur, car du temps où sa mère avait vécu à ses côtés, il avait pu bénéficier d’une éducation digne de son rang, celle d’un véritable gentleman. Certes, le seul véritable soucis était qu’à cette époque, il n’était âgé que de huit ans… Mais on avait beau dire, il y a des choses qui restent et la danse en faisait partie : c’était un peu comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Du moins, c’est ce que le jeune Serpentard espérait au fond de lui…
Depuis cette instructive conversation que Theodore avait eu son ami et frère, le Serpentard adulé et honni, Drago Malefoy, il avait passé du temps à revoir ces quelques bases qu’on lui avait donné durant sa tendre enfance. Il pensait que cela suffirait amplement pour qu’il ne se voie pas humilier en public, ce que ne se gêneraient pas de faire certains élèves de la Noble Maison de Salazar Serpentard s’il leur en donnait l’occasion. En effet, il fallait signaler que ces derniers avaient récemment pris l’habitude de montrer durant de grandes et éloquentes démonstrations une haine grandissante à l’héritier des Nott. Il ne fallait pas être sorcier pour en comprendre la raison : ils ressentaient à son égard une jalousie maladive du fait de l’entente cordiale qui régnait entre lui et le Prince des Serpentards. Peut-être même avaient-ils compris que c’était bien plus qu’une simple entente et il était certain qu’il leur était impossible de comprendre pourquoi Drago Malefoy avait choisi le solitaire Theodore Nott plutôt que n’importe lequel de ces « véritables » Serpentards. Souhaitant éviter de jeter de l’huile sur le feu, le jeune homme avait alors passé son temps à revoir tout ce qu’il était susceptible de faire à cette soirée. Autant pour lui que pour son éventuelle cavalière…
Eventuelle. Oui, telle était le bon mot. Non pas qu’il n’ait pas eu envie d’inviter quelqu’un, mais plutôt que, malgré les conseils de son ami, il n’ait pas eu le courage suffisant de le faire. Il se sentait un peu ridicule et lamentable, car avec le temps il avait compris qu’il aurait bien eu envie d’inviter une certaine Serdaigle. Il espérait toutefois la revoir une fois au bal, bien qu’il n’ait aucune idée de la manière dont il s’y prendrait alors. Mais assez réfléchi, il est temps. En effet, l’heure approchait et il ne s’était encore pas préparé. Se levant de son lit, il regarda une dernière fois sa tenue de soirée avant de s’emparer d’une serviette et de filer vers la salle de bain. Il y passa un certain temps, profitant de la chaleur de l’eau afin de se détendre un minimum avant de sortir de la douche et de se sécher d’un simple sortilège. Toutefois, la plus grande difficulté était maintenant de parvenir à se coiffer un minimum correctement, mais il avait beau faire, ça ne menait à rien. Il fit donc de son mieux pour qu’ils aient l’air un peu moins en bataille que d’habitude et repassa dans leur dortoir, prêt à s’habiller. Il revêtit alors sa robe de soirée achetée l’année précédente sur le Chemin de Traverse, décidé de s’habiller à la mode des sorciers plutôt qu’à celle des Moldus – ce qui aurait été du plus mauvais goût. Il s’agissait d’une robe de velours noir aux reflets bleutés, assortie de manière presque naturelle à la couleur de ses yeux. Bien évidemment, comme pour toute robe de sorcier, elle se constituait d’un pantalon et d’une robe assortis, mais aussi d’une chemise d’un blanc immaculé. Il portait là-dessus une cravate de la même couleur que le reste. Avant de quitter leur chambre, Theodore s’admira un moment dans la glace, particulièrement fier de ce qu’il voyait. On avait beau dire que les Serpentards étaient arrogants, mais avec ce qu’il voyait, il trouvait qu’il y avait matière à l’être : il était en effet plutôt pas mal. Un sourire naissant sur son visage, il quitta la salle commune des Serpentards.*** *** La Grande Salle était bondée et de très nombreux élèves s’y trouvaient déjà. Il eut un instant de recul, n’ayant pas réellement l’envie d’affronter une telle foule, mais des bruits de pas derrière lui indiquèrent que d’autres élèves arrivaient et il ne pouvait donc plus fuir. Résolu, les points serrés, il s’avança dans la Salle, perçant la foule tel un brise-glace dans la banquise, cherchant un coin un peu à l’écart. De là, il avait ainsi tout loisir pour observer, cherchant un visage connu, histoire de ne pas jouer la potiche toute la soirée. Il reconnut bien quelques Serpentards, mais à ses yeux bal de Noël ne rimait pas avec Serpentard. Il regarda un peu plus loin, dépassant un groupe de Poufsouffles puis un Gryffondor qu’il reconnut comme l’un de ces idiots de Weasley avant de voir… Il en eut le souffle coupé. Etait-ce véritablement celle à qui il pensait ? Une magnifique jeune fille vêtue d’une splendide robe bleue attendait, seule. Il décida de s’approcher afin de vérifier s’il avait vraiment raison. Arrivé devant la jeune fille, il ne put s’empêcher d’afficher un grand sourire.Hayley…S’inclinant devant elle, avec une grâce et une délicatesse qu’on ne lui connaissait pas, vestiges de son éducation raffinée, Theodore tendit sa main, attendant de recevoir celle de la jeune fille en retour, la caressant des lèvres dans un délicat baisemain. Il se redressa tout aussi gracieusement, croisant son regard rieur avec celui de la Serdaigle.Tu es magnifique… Permettrais-tu… Permettrais-tu à l’humble Serpentard que je suis de… De passer un peu de temps en ta charmante compagnie ?
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Generis virtus nobilitas !
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Hayley F. Christen
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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Ven 26 Déc - 19:42 |
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La vie c'est con. Un jour vous sortirez de votre cours de Français et vous apprendrez qu'une de vos amies a fait une putain de tentative de suicide. Ce même jour, vous vous êtes inquiété pour deux autres personnes : une fille croyant que tout était de sa faute et qui, pendant une heure a disparue dans la nature et un petit ami près à mourir pour celle qui a sauter de la fenêtre. Ce jour-là, c'était aujourd'hui, Jeudi 12 Novembre 2009.
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Drago Malefoy
A.A.* (Administrateur Adoré)

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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Sam 27 Déc - 13:42 |
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Drago était allongé dans son grand lit a baldaquin, regardant le plafond d'un air absent et de manière pensive. Il venait de recevoir une lettre de son propre père, fait extrêmement rare, qui lui disait que tout allais bien au manoir, que tout était parfait et qu'il regrettait que son fils ne soit pas présent en ce réveillon de noël .. Bien sur, le Serpentard savait que tout cela était faux, que tout n'allait pas si bien que pouvait le dire son père dans sa lettre, et que si tout allait parfaitement, il lui aurai demandé de le rejoindre, lui et sa mère, au manoir Malefoy pour y passer les vacances de Noël. Mais bon, que voulez vous, Lucius Malefoy a beaucoup a faire depuis qu'un certain Mage noir est revenu parmi nous, et malheureusement il ne peut pas en faire autrement. Drago n'avait donc pas vraiment envie d'aller au bal ce soir, cette lettre lui ayant un peu plombé le moral pour la soirée, il aurai préféré rester là, dans son lit, a regarder le plafond ou alors sur le rebord de la grande fenêtre de la chambre, a regarder les étoiles, mais son absence au bal serait des plus remarqué, surtout chez les Serpentards, et son père lui avait dit d'y aller dans sa lettre, disant que cela lui ferai le plus grand des biens. Le Fils Malefoy leva les yeux au ciel, c'était vraiment n'importe quoi ! Il ne savait pas ce qu'il ressentait en ce moment, il ne savait pas tout les événements récents que avaient bousculés sa vie depuis peu, il ne savait en rien ce qu'il subissait entouré de tous ces crétins qui se disent "partisans du Mage noir" ! Comment voulez vous oublier tout ça en allant a une simple soirée remplis de dégénérés ? Drago se massa les tempes, s'énerver ne servait a rien, et cela lui faisait plus de tord qu'autre chose. Il tourna la tête alors, posant son regard sur Theodore Nott qui sortait de la salle de bain. Et bien, il avait l'air plutôt pressé d'y aller a cette soirée, et cette pensée fit sourire l'héritier Malefoy. Au moins lui, il allait s'amuser, et tant mieux ! Il ferma les yeux, quelques minutes, puis, lorsqu'il les ré-ouvrit, il tomba sur une vision de son ami, s'admirant dans le miroir de la chambre, habillé de sa belle tenue de soirée noire. Discrètement, Drago en rit, tellement s'était surprenant de le voir ainsi et drôle aussi, on aurait dit qu'il se découvrais après des années sans même savoir a quoi il ressemblait ! Décidément, il avait bien changé le Theo en si peu de temps, et cela rendit Drago plus que ravie ..
Enfin, le fils Nott sortit de la chambre, sans même un regard, un mot a Drago, qui ne s'en rendit même pas compte non plus, replongé dans sa méditation. S'il passait la soirée avec son ami, cela pourrait la rendre moins .. Lassante non ? Cette pensée fit a nouveau sourire le fils Malefoy, non, il ne pouvait pas passer la soirée avec Theo, pour la simple et bonne raison que celui ci avait certainement beaucoup mieux a faire que de l'avoir dans les pattes toute la soirée ! Le sourire toujours suspendu a ses lèvres, il se leva enfin, et se dirigea vers la salle de bain. Là, il se déshabilla et entra dans la douche ou il fit couler l'eau, se lavant et se shampouinant avec soin, restant là près d'un quart d'heure sous la cascade d'eau brulante, avant de sortir et de se sécher a l'aide d'une serviette moelleuse et cotonneuse. Il aurait pu le faire a l'aide de sa baguette, un simple sort facile a lancer et Op ! Le tour était joué, mais Drago n'aimait pas se sécher de cette manière, il préférerai la méthode manuelle, profitant ainsi de la douceur de la serviette, qui apaisait sa peau, après la chaleur de l'eau, sous la douche. Ensuite, une fois totalement sec, il sortit de la salle d'eau, pour entrer dans la chambre, vide, et fouilla dans sa malle de vêtement avant d'en sortir une magnifique tenue de soirée toute de soie noire et brillante, ainsi qu'une chemise blanche et une cravate argentée. Il mis d'abord sa chemise, la boutonnant avec soin, avant d'enfiler le pantalon et la robe de soirée, qui descendait presque jusqu'à ses pieds, puis, il noua sa cravate, avec grande attention, comme a son eternelle habitude. Enfin, il sortit de la malle une cape de la même soie que la robe, et au col de fourrure, aussi noire que le reste de la tenue. Il la mis sur ses épaules, les recouvrant ainsi, et descendant jusqu'au niveau de ses cuisses. Ainsi habillé, il se dirigea vers la salle d'eau a nouveau, pour s'y coiffer, puis, revint dans la chambre a nouveau, ou il sortit du tiroir de sa table de chevet une broche d'argent, représentant deux serpents emmêlés, qu'il accrocha a sa robe, et qui n'était autre qu'un symbole de sa famille. Enfin, il sortit de sa chambre, se retrouvant dans la salle commune vide de toute vie apparente.
Il traversa donc la salle des Serpentards, s'arrêtant au passage devant la cheminée allumée, regardant l'heure qu'affichait l'énorme horloge. Le Bal était commencé depuis plus de trois quart d'heure, et bien entendu, tout les crétins du collège devaient y être depuis bel lurette ! Levant les yeux au ciel, il pris la direction des cachots d'un pas lent montra sa faible envie d'y aller, et faisant claquer les talonnettes de ses chaussures, cirées et brillantes, au sol. Arrivé aux escaliers qui étaient le seul accès cachots/Hall, une voix l'interpella et l'arrêta dans sa progression, une voix trainante et familière, juste derrière lui :
Le bal a commencé depuis longtemps Drago ..
Le fils Malefoy se retourna, scrutant l'obscurité des cachots, avant d'enfin apercevoir l'homme dont il avait reconnu la voix. C'était Rogue, Severus Rogue, maitre des potions et ami de sa famille qui s'avançait vers lui d'un pas rapide et sur :
Je le sais bien ..
Rogue le dévisagea un long instant de son air de supériorité typiquement Serpentard, fixant le fils Malefoy droit dans les yeux qui soutenait le regard du professeur, avant que celui ci ne réplique enfin :
Allez y Drago .. Vos camarades de maison parlent déjà beaucoup de votre absence ..
Bien professeur ..
Tournant les talons sans un mot ou un signe de tête au professeur des potions, Drago s'éloigna de Rogue, montant les escaliers qui donnaient sur le grand Hall de l'école, avant de s'approcher des portes fermées de la Grande Salle. Là, il pris une grande inspiration, sachant ce qui l'attendait a l'intérieur, a savoir ennuie et lassitude, puis, il poussa les portes, franchissant ainsi le seuil de celles ci, et arrivant dans la salle, re-décorée a l'occasion du bal de noël. Tout le monde parlait, chantait, s'amusait, dansait, et quand Drago entra, beaucoup de têtes se tournèrent vers lui, pour la plupart d'entre elles étaient des Serpentards. Mais le fils Malefoy avait l'habitude de tout ça, et sans y prêter attention, il s'avança, de son allure noble et fière, s'engouffrant dans la jungle d'élèves insupportable déjà aux oreilles du "Prince des Serpentards". Il repéra enfin, au bout d'un certain temps, un espace de sièges libre, ou il s'empressa de se diriger, s'asseyant avec grâce et attendant. Il observait la scène qui se déroulait devant ses yeux, les élèves réjouit, heureux, s'amusant, insouciant. La décoration avait été refaite, les immenses sapin étaient décorés de rouge et d'or et une fine neige magique tombait du plafond enchanté de la Grande Salle, recouvrant les arbres de noël d'une fine pellicule blanche et scintillante. C'était assez magique il fallait se l'avouer, mais n'était ce pas là la fameuse magie de noël ? Rendre tout magique et merveilleux aux yeux des gens qui ont le cœur pur même si la tristesse et la peine est en eux ? Drago fronça les sourcils, il devenait un peu trop sentimental a son gout, il fallait arrêter la avant d'éclater au grand jour voyons ! Soupirant, son regard se posa sur un ensemble de tables un peu plus loin ou était assis Theo en compagnie d'une jeune fille a la chevelure blonde et soyeuse. Intensifiant son regard, il compris que cette fille était la fameuse Serdaigle dont son ami ne cessait de lui parler depuis qu'il l'avait rencontré dans la bibliothèque de l'école. Ainsi donc il avait osé l'inviter ! Cette vision réjouit le fils Malefoy, heureux pour son ami, qui, il le pensait, le méritait plus que quiconque dans cette pièce.
Enfin, il finit par détourner son visage de son ami, préférant le laisser faire ce qu'il avait a faire, et il regarda le plafond, d'où tombait la merveilleuse poudre blanche, pensif, comme souvent ses derniers temps ..
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Drago Lucius Cygnus Malefoy~Frozen & Dark Prince~
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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Dim 28 Déc - 0:26 |
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..: F-B :..
La tension était presque palpable dans les couloirs du château. Aujourd'hui avait lieu le bal de Noël de cette année 95, et quelques élèves se retrouvaient encore sans cavalier, ou cavalière. Même dans la Salle commune des Serdaigles, l'atmosphère paisible et calme, adaptée à un lieu d'étude, avait laissé place, ces derniers jours, à l'excitation des élèves. Et pour cette raison, depuis quelques jours, Kaith fuyait littéralement cette pièce. Elle lui préférait le calme de la bibliothèque, lieu presque abandonné ces derniers temps, ne parlant qu'à quelques personnes afin d'éviter de se retrouver confrontée à l'une des conversations les plus prisées en ce moment. Fait étrange n’est-ce pas ? Outre son tempérament studieux, la jeune femme était pourtant habituellement une joyeuse fêtarde lorsque l’occasion s’y prêtait.
Et pour cause. L’annonce d’un Bal avait plut à sa mère. La lettre n’avait même pas tardé, accompagnée de ses sempiternelles recommandations. « Trouve-toi un cavalier digne de ce titre, de sang-pur de préférence ». « Habille-toi décemment surtout, et tache de nous faire honneur pour une fois ». Et elle en passait. Bien que d’accord avec la plupart de ces préceptes, dans le fond, le « conflit » qui l’opposait à sa mère l’empêchait de suivre ses conseils. Résultat ? Elle avait failli tout le contraire. Mais honnêtement, elle aurait été la perdante, à se trimballer dans une salle bondée, mal fagotée et mal accompagnée. Alors elle s’était réfugiée dans ses livres, et un silence obstiné face aux questions de son frère. Malgré tout, Tantale ne lui avait pas laissé le choix. Qu’elle y aille seule s’y elle le souhaitait lui importait peu, mais si lui faisait l’effort de s’y rendre, elle assiterait également à la fête.
Encore installée à une table de la Bibliothèque, la jeune fille jeta un coup d'oeil à sa montre et se mordit la lèvre inférieure. Si elle ne se dépêchait pas, elle serait d’ailleurs en retard. Et son frère viendrait de toute façon la trainer par la peau du coup. Elle soupira, rangea rapidement les livres qu'elle avait empruntés et prit la direction de son Dortoir...
Les voix surexcitées l’agressèrent. Peut-être parce qu’elle ne participait pas à la conversation ? Ou tout simplement parce que cette fois, elle n’était pas d’humeur. Les lettres de Sélène étaient rares, mais la laissaient à tous les coups nostalgique ou amère. Très, très mauvais en temps de fêtes.
- Oh Kaith ! On a failli croire que cette fois tu ne viendrais pas. T'es en retard là, d'ailleurs. Tu devrais te presser un peu.
Elle se contenta de baragouiner quelques phrases vagues dans son inexistante barbe, sans répondre à l’état d’exaltation de sa camarade.
- Et donc ? Quelle magnifique tenue as-tu prévue pour ce soir ? Attends, ne me dis rien. Je parie que c’est celle que…
‘La laisser jacasser seule et attendre que ça passe’, fut la décision de Caitlyn sur le moment. Ce qui ne manquait pas de la consterner pour autant. En temps normal, elle se serait prêtée au jeu avec plaisir… Avait-elle donc l’air aussi cruche à chaque occasion pareille ? Vu de l’extérieur, c’était presque vexant.
- Alors ?
Non, forcément elle avait plus de retenue. … Ou pas.
- Non mais. Dis-moi, je parle toute seule là ou quoi ?
Trêve de réflexions inutiles. La question que lui avait posé sa compagne de dortoir un instant plus tôt n’était, en fait, pas si bête. Qu’allait-elle porter ? Elle n’avait rien eu le temps de prévoir, au final. A ce moment là, deux doigts entrèrent dans son champ de vision, et claquèrent l’un contre l’autre dans le but de la tirer de sa rêverie. Elle sursauta ; se retourna d’un bloc vers la propriétaire des doigts en question, sourcils froncés. Mais qu’est-ce qu’elle voulait encore celle-là ? Elle semblait attendre une réponse. Mais à quoi ? La Serdaigle n’avait pas suivi un traitre mot de son discours.
- Désolée. Mais j’ai vraiment pas l’temps, là.
Coupant court à la discussion, elle en retourna à ses occupations premières à savoir… dévaliser sa malle à la recherche de quelque chose de ‘portable’.
- Tiens, parait qu’c’est pour toi.
Un carton lui atterrit dessus sans délicatesse aucune, ce de quoi elle ne se formalisa pas. Au contraire, elle déchiqueta l’enrobage du paquet à la va-vite, croisant les doigts pour qu’il s’agisse bel et bien de ce qu’elle pensait.
- Yes !
Elle s’était levée d’un coup, sans pouvoir cacher son soulagement. Une robe. La carte qui l’accompagnait la renseigna sur l’identité de son envoyeur, dont elle se doutait déjà. Tantale. Décidément celui-là, dès qu’il avait une idée en tête… Mais le sourire qui lui mangeait les lèvres attestait que tout compte fait, son frangin n’avait pas eu tort d’insister à ce point. Immédiatement, plusieurs visages s’agglutinèrent autour d’elle pour apercevoir ce qu’elle tenait. Elle masqua l’objet de leur intérêt à leur vue, un air taquin sur le visage.
- Vous la verrez bien assez tôt, fanfaronna-t-elle en réquisitionnant la salle de bain, sans s’inquiéter des répliques exagérément outrées de ses camarades.
Elles ne lui en voudraient pas, de toute façon. Alors qu’elle adoptait enfin son comportement habituel.
Mi-longue, la robe que lui avait choisi son frère lui retombait sur les genoux ; se resserrait sous la poitrine pour s’évaser sur tout le bas. Elle était d’un gris proche de la couleur de ses yeux, faite d’un tissu à la texture soyeuse et recouvert d’un voile léger. Simple, mais classe… Et probablement pas donnée au vu de la qualité du tissu. Merci grand-frère.
..: Fin Flash-back :..
- Je sais encore marcher tu sais ?
Le coup d'oeil qu'elle reçu en échange rappela à Caitlyn que pour cette fois, elle ferait mieux de se taire. L’air boudeur, elle se résolut à se laisser trainer par son frère aîné. Sa main solidement callée dans celle, plus large, de Tantale, elle pressa un peu le pas pour éviter de trébucher. Pourquoi était-il si pressé ? Ses talons hauts claquaient sur le sol, et bien que superbes, ses chaussures hautes étaient également très inconfortables. Elle soupçonnait son frère de le savoir. Et de les avoir peut-être même choisies dans cet optique précis. Parce qu’avec lui, rien n’était entièrement gratuit. Après tout, son comportement avait tout de même forcé le jeune homme à lui choisir lui-même une tenue complète. Pour cette raison, elle préféra ne rien ajouter. Il n’y avait qu’à croiser de nouveau son regard rouge pour comprendre qu’elle ‘le lui revaudrait’ tôt ou tard. Et puis elle l’avait sacrément mis en retard : plus d’une demi-heure qu’il l’attendait à l’entrée de sa salle Commune.
Enfin, la Grande Salle était en vue. Une multitude d’éclats de rires résonna à ses oreilles, mêlant des tons de voix plus ou moins connus en un brouhaha assourdissant. Les couples se formaient ou se retrouvaient tout autour d’elle, fait auquel elle ne s’intéressa guère : elle, n’attendait personne, et n’était attendue par personne. A la place, Kaith s’émerveilla plutôt sur le décor. Plutôt qu’un environnement froid, semblable à celui de l’extérieur, la pièce avait été aménagée de manière à sembler chaleureuse. Le choix des couleurs, la présence de plusieurs fauteuils créant des espaces presque intimes y étaient pour beaucoup. La neige n’avait pas pour autan tété supprimée de l’équation, au contraire. Et les… Aoutch !
Ça, ça, vraiment. C’était malin. Sur le coup, sa main se détacha de celle de Tantale, et se porta directement à son nez tandis qu’elle levait les yeux sur la malheureuse victime de sa maladresse, tout en se répandant en excuses. Blond, le jeune homme sur l’épaule de qui elle venait de se cogner avait un regard rêveur. Mais son frère ne lui laissa pas le temps de faire plus. Il l’attira vers lui par le poignet, sans pour autant la regarder. Caitlyn lui répondit par un regard inquisiteur.
- J’espère que as prévu quelqu'un avec qui passer la soirée. Pas que ça m’aurait déplu de rester en ta compagnie, bien sûr, mais j’ai des projets. Il faut bien que je profite au maximum de mon dernier Noël à Poudlard.
Aucun réel regret dans le ton employé, Tantale n'était pas un sentimental. Il s'était même fait rayeur. Et elle le savait, le fait qu'il s'agisse de sa dernière année au chateau n'allumait pas une pointe de regrets ou de nostalgie en lui. Une lueur prédatrice dans son regard attira l’attention de la jeune fille, et elle suivit la direction qu’il fixait. Oh. Evidemment. Il avait déjà repéré celle qui deviendrait certainement sa cavalière pour ce soir. Kaith s’humidifia les lèvres, encaissant sans un mot. Puis, sourcils froncés, elle se retourna vers lui.
- Et l’intérêt de ma présence était…. ?
Le regard carmin se stabilisa dans ses propres pupilles. Amusé.
- L’intérêt ? Te forcer à venir était ma seule préoccupation. Justement parce que toi, tu voulais me faire croire que tu aurais préféré ne pas te rendre à cette soirée. Maintenant.. Ce que tu fais de ton temps à partir de là, je m’en soucierai plutôt demain, si tu permets.
Mais il n’avait que faire de sa permission. La preuve fut son départ, alors qu’elle n’avait même pas eu le temps de dire quoique ce soit. Mais cette attitude de la part de son frère n’était pas étonnante… Et au fond, elle savait parfaitement qu’elle aurait regretté d’avoir loupé la soirée. Même si en contre partie, elle était condamnée à trouver une quelconque occupation pseudo-intéressante pour combler les prochaines heures. Bon. Un rapide passage au bar ne pourrait pas lui faire de mal.
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Theodore Nott

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Date d'inscription: 27/12/2007
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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Dim 28 Déc - 1:43 |
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A l’extérieur, Theodore semblait plutôt calme et détendu, si l’on faisait exception de la petite rougeur qui enflammait ses joues, mais à l’intérieur c’était une toute autre histoire. Il se trouvait confronté à un déchainement de sentiments divers et variés et avait bien du mal à y faire face. Mais le pire dans toute cette histoire, c’est que plus il se montrait galant, plus son état de stress empirait. En effet, c’était bien joli de jouer le parfait gentleman en effectuant un parfait baisemain, mais en aucun cas ce n’était bon pour ses nerfs… Cette vérité semblait tout autant pouvoir être appliquée à la jeune fille, tel que le prouvait le ton rouge que prirent ses joues à l’arrivée du Serpentard. Néanmoins, malgré la gêne qu’ils ressentaient tous les deux, ils semblaient prendre autant de plaisir l’un que l’autre à se retrouver ensemble. Aussi, Theodore ne put qu’offrir son plus magnifique sourire à sa désormais cavalière lorsqu’elle lui donna l’autorisation de rester à ses côtés.
Mais voilà qu’Hayley s’avançait vers lui sans qu’il ne comprenne ce qui se passait… Du moins jusqu’à ce qu’elle le heurte, bousculée par un groupe d’élèves. La rattrapant aussi délicatement qu’il le put, Theodore lança un regard noir en direction des malotrus qui ne s’étaient même pas excusés. S’ils ne s’étaient pas rapidement éloignés, nul doute qu’il leur aurait fait regretter leur manque de tact. Il fallait réellement manquer d’éducation pour se comporter de la sorte ! Ce devait certainement être l’un de ces maudits Gryffondors… Le jeune homme reporta néanmoins son attention vers sa cavalière lorsque cette dernière se redressa, croisant leurs deux regards dans une sorte de lien hypnotique. Theodore aurait pu rester ainsi des heures durant si elle n’avait pas rompu le contact, poussée par une exclamation lancée dans la foule… Exclamation que le Serpentard supposa destinée à quelqu’un d’autre…
Finalement, coupant court à un instant de gêne, Hayley désigna une table libre située un peu plus loin et l’invita à s’asseoir en sa compagnie. Comme il n’avait aucune raison de refuser, et bien que les paroles échangées avec Drago quelques temps plus tôt résonnaient encore dans sa tête, il l’y suivit et s’installa sur la chaise située juste à côté de celle de la jeune Serdaigle. Ils restèrent là quelques instants, dans une sorte de silence gêné et le Serpentard chercha de quoi entamer une conversation sans aborder de sujets fâcheux. Ce n’était pas très facile en soi, mais en cette nuit de fête, il ne voulait rien gâcher… Tout en réfléchissant, il observa discrètement les alentours et repéra, un peu plus loin, installé à l’une des tables, seul, son ami et frère, le Serpentard Drago Malefoy. Du coin de l’œil, il l’aperçu détourner le regard, d’un air à la fois pensif et… Il ne savait quoi d’autre. Toutefois, il lui semblait que Drago aurait largement préféré être ailleurs en cet instant et il le comprenait parfaitement, néanmoins il aurait aimé que le garçon partage son bonheur, qu’au moins en ce jour il se montre lui aussi heureux, comme il l’avait été dans la Forêt Interdite…
Interdit, il le fut lui aussi lorsque Hayley s’adressa à lui. Ainsi donc, elle voulait qu’il lui parle de lui, de ce qu’était sa vie… Lui qui avait voulu éviter les sujets fâcheux, le voilà servi. Certes, si cela le gênait, elle lui proposait de ne rien dire… Mais de quoi aurait-il eu l’air en ne parlant pas ? Qu’est-ce que la jeune fille aurait alors imaginé ? D’un autre côté, en y regardant de plus près, elle ne pouvait pas imaginer de choses pires que l’était la vérité… Néanmoins, Theodore ne savait pas plus quoi dire. Parler de sa mère ne lui semblait pas approprié dans cette atmosphère festive. D’autant qu’il n’avait pas encore vraiment envie d’aborder un sujet si important avec la jeune fille. Plus tard, peut-être, mais là c’était beaucoup trop précipité. Quant au sujet de son père, il était tout aussi délicat et aurait plutôt fait fuir sa cavalière qu’autre chose. Son ascendance noble alors, et la richesse de sa famille ? Oui, c’était les meilleurs sujets si l’on avait envie de paraître imbu de sa personne et par la même occasion vantard… Décidément, sa famille ne se prêtait pas véritablement à de tels exercices. Encore que… Bien sûr ! Il y avait une partie de sa famille dont il pouvait parler sans problème. Un membre de sa famille pour qui il éprouvait un véritable attachement. Son frère.
Voilà une question proposant un vaste champ de réponse ! Eh bien que dire ! Ma vie est ici à Poudlard, aussi c’est peut-être là ce qu’il y a de plus important à dire. Comme je te l’avais dit, nous ne sommes guère appréciés par les autres, c’est pour ça qu’on se renferme souvent sur nous même. Mais je te mentirais si je te disais que la compagnie des Serpentards est une chose agréable.
Il eut un petit sourire moqueur en jetant un regard dans une direction où un groupe de Vert et Argent discutait vivement, débattant sans doute d’un de ses sujets propres à leur maison et qui ne présentait guère d’intérêt réel. Peut-être même en était-il au centrer, étant donné que ces derniers temps, on prenait grand plaisir à parler dans son dos. Jalousie quand tu nous tiens…
Pourtant, parmi toutes ces mauvaises langues, j’ai trouvé quelqu’un en qui j’ai entièrement confiance. C’est rare chez un Serpentard ça. Mais lui, il est différent au même titre que moi, je pense être différent de ce que l’on imagine être un Serpentard. Je ne doute pas que tu le connaisses, mais si je devais te demander ne serait-ce qu’une chose, c’est encore une fois de ne pas te fier au badge ni aux rumeurs. Celui dont je te parle, c’est Drago Malefoy. Il est comme un frère pour moi, le seul être capable de me comprendre.
Il jeta un œil en direction de son ami avant de revenir à sa cavalière. Il ne savait pas ce qu’elle savait de Drago, mais il en aurait mit sa main à couper qu’elle ne le voyait pas différemment des autres. Il espérait toutefois qu’elle soit capable de faire un effort et d’accepter de revoir son jugement à son égard, comme il espérait que son ami se montre le plus amical possible en de telles circonstances. Du moins, autant qu’il lui était possible de l’être.
Peut-être pourrais-je te le présenter ? A moins que tu n’ais prévu autre chose…
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Generis virtus nobilitas !
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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Dim 28 Déc - 2:05 |
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Charity eut droit à ces récits incessant tout au long de la journée : " Ma robe est-elle assez décolletée? Dois-je m’appliquer un peu plus de maquillage? Avez-vous vu mes chaussures? Est-ce que ma robe est jolie? Comment me trouvez-vous? Comment sont mes cheveux? " Et bla bla bla… Quelle bande de folles hystériques. Franchement, comment pouvait-on s’égosiller de la sorte pour un simple bal de noël? Même son oreiller, férocement appuyé contre ses oreilles, n’avait réussit à faire taire ses Serpentard un peu trop excitées. Quel soulagement ce fut lorsqu’elles quittèrent le dortoir pour aller dans la salle commune! Une fois que cette bande de dindes fût partit, la blonde balança mollement ses couvertures vers la gauche. Sa trousse pour le bain sous son bras, elle alla prendre une bonne douche bien chaude. Quel genre de femme se préparerait avec autant de lenteur pour un évènement aussi primordial que celui-ci? Charity Londrigus, bien sûr! Une idée extrêmement maligne. Alors qu’elles c’étaient toutes entretuées pour les douches, la blonde, elle, en profitait largement et librement! Il n’y avait plus âme qui vive. Une serviette sur la tête, la Londrigus prit place à la coiffeuse. D’un coup de baguette, elle pratiqua un sort de lévitation sur un séchoir et le mit en marche. Le temps qu’il assèche sa chevelure de blé, la demoiselle appliqua une unique couche de brillant à lèvre. Inutile d’avoir trois pouces de couleur dans le visage. Le naturel reflétait toujours la véritable beauté. Sa grand-mère lui avait répété ceci des millions de fois. Natanielle ne souhaitait pas voir sa petite-fille devenir une nunuche superficielle, dont le seul souci réside à être parfaite vingt-quatre heures sur vingt-quatre! Accepter son apparence est un exploit en tant que femme. Bref, une fois le séchoir en arrêt, la Londrigus se glissa dans sa robe.Bien qu’elle n’aime pas le maquillage et les bijoux criards, Charity avait un faible pour les belles robes. Soit, la sienne se perdait dans un noir profond et uni. Deux bretelles en guise de soutient, un léger décolleter et une finition ample. Le coté bouffant faisait ressortir son goût pour les robes d’époque. Qu’en à la couleur, elle contrastait parfaitement avec la blancheur de sa peau et sa blondeur. Un dernier détail devait être réglé. Son collier. Après de multiples choix, elle décida d’arborer une simple bande de tissu, très mince, noué derrière son cou. Ses cheveux tombaient gracieusement le long de son dos, s’arrêtant à la hauteur de ses fesses. Donc, talons noirs aux pieds, la Serpentard descendit les marches du dortoir. Quelques têtes se tournèrent à son passage, mais comme d’habitude, elle ne leur accorda aucune attention. Certes, pour une personne taciturne comme elle, il était difficile de l’imaginer au bal. Quoiqu’il en soit, ça robe lui sied à ravir! Nul n’aurait pu dire le contraire. Une fois proche de la grande salle, Charity hésita. À bien y penser, que ferait-elle là-bas? Elle ne parlerait à personne, et, personne ne lui parlerait. Bien sûr, elle pouvait profiter de la musique et de l’ambiance. Voir tout le monde vêtu de leurs plus beaux habits était amusant également. Dans une bonne inspiration, elle pénétra dans la salle. Émerveillée par la splendeur du décor, la jeune fille poussa une petite exclamation de ravissement. Dumbledore et les autres professeurs avaient mit du cœur à l’ouvrage! Ils avaient le chic pour décorer. Timide, la blonde se faufila dans la foulée et s’égara dans un coin. Il n’y avait pas beaucoup de Serpentard pour l’instant. Malheureusement, Charity reconnu son ennemi de naissance ainsi que Nott. La belle était convaincue qu’elle n’échapperait pas aux sarcasmes de Drago face à sa robe ou encore à ses cheveux. Bien qu’elle s’en moque, elle pourrait s’en passer ce soir. Et puis, oh! Surprise de taille. Le rouquin? Seul adossé sur un mur sans son éternel clone à ses côtés. La gorge sèche, Charity alla discrètement vers le bar pour commander une bière au beurre. Rien de meilleur pour se détendre. Car, oui, elle était un peu tendue. Être ici avec autant de gens…Et si elle pétait un plomb? Si jamais elle s’énervait contre quelqu’un et que cela dégénérait." Soit positive Charity… "»Se murmura-t-elle les yeux fixés dans son verre givré. Ça ne pouvait pas obligatoirement finir en désastre. Allez! Un peu de nerfs! Charity tenait fermement sa coupe et jeta un dernier regard au blond prétentieux. Quoiqu’ils en disent, aussi têtues étaient-ils, ils avaient la même vie. Les mêmes problèmes. La même douleur en eux. Énervant non? Bien que sa conscience lui interdise de bouger, la blonde se trouva à ses côtés en un rien de temps, une coupe pleine de bière au beurre dans sa main libre. Elle déposa le verre devant lui." Le Prince ne s’amuse pas? "Sa remarque était pleine de sarcasme. Ce titre l’agaçait et elle le savait bien. D’ailleurs, son petit sourire malicieux en était la preuve. Déposant sa propre coupe, elle glissa ses mains derrière le bas de sa robe pour s’asseoir convenablement. Elle-même n’avait pas l’air très égayée par la soirée. " Qu’est-ce qui te préoccupe à ce point Dragounet? Tu devrais sourire un peu, c'est toi notre préfet en chef, non?"
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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Dim 28 Déc - 6:29 |
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L'excitation. Cette sensation électrisante qui se promenait dans les couloirs de Poudlard depuis plusieurs heures. Une mélodie qui aux yeux de tous annonçait quelques choses de mémorables et réjouissantes, le bal de Noël. Un moment inoubliable. À vrai dire, cette fameuse soirée était celle que tout élève de Poudlard attendait avec impatience. Enfin, beaucoup des élèves attendaient ce moment. Dans le cas de Devis, il fuyait cette fameuse soirée comme la peste. Journée de maladresse et de malchance. L'année dernière, il s’était ridiculisé en marchant mille une fois sur les pieds d'une partenaire d'occasion. Il s’était renversé une mer de jus de fruits sur son smoking blanc et bégayait comme un retardé devant toutes les filles qui l'abordaient. Elles étaient toutes belles et ça l'intimidait énormément. Cela n'était que l'année dernière. L'année d'avant ça avait été presque pire. L'envie de passer encore pour idiot cette année ne l’enchantait guère. Les mauvaises expériences passées le dissuadaient de mettre un pied dans la grande salle de fête. Il imaginait déjà la première bêtise qu'il ferait. Dire qu'il s'était préparé toute l'année.
Le nez dans ces bouquins de magie, il était seul dans un coin de la bibliothèque et lisait avec difficulté les sorts qui défilaient sous son nez. Apprendre des sorts était beaucoup plus plaisant qu'aller à cette fête. Néanmoins, il avait beaucoup de misère à se concentrer. Les pas et les cris d'élève surexcité se faisant entendre jusqu'au fin fond de la bibliothèque. Ça le mettait sur les nerfs et l'empêchait de se concentrer sur un mot. Au final, il ferma son livre sauvagement et le lança sur une table. Ce qui fit un tel vacarme qu'un bibliothécaire se fit sentir sur sa droite et le toisa d'un regard inquisiteur.
« Tout va bien, jeune homme? »demanda le monsieur.
« Biensûre que oui! »dit Devis d'une voix qui cachait l'émotion. « Sinon j'aurais pas balancé un livre au bout d'une table et claquer un livre aussi fort!» ajouta-t-il sur un ton qui dépassait minimal lorsque s'adressait à un adulte.« JE VAIS TRÈS BIEN, MERCI! »Cria-t-il en renversant sa chaise avant de quitter la bibliothèque d'un pas lourd.
Le bibliothécaire resta un moment choqué par cette réaction. Cependant, il fit mine de rien sachant que ce soir c'était le bal et que plusieurs élèves allaient se comporter ainsi. Il valait mieux laissé passé s'il ne voulait pas une confrontation. Devis quitta la place en rongeant son froc! Il ne savait tout simplement quoi faire. S'il n'allait au bal, que ferait-il? Il lirait des bouquins en sachant que c'était le soir rêvé pour faire des avances à une fille? Bang! Un coup d'épaule le ramena à la réalité.
« Yo, ça va!? T'’as pas l'air dans ton assiette... »dit Peter.
« Ce n’est pas le moment, Pet... »répondu Devis d'une voix nerveuse.
« Oh! Dites-moi pas que notre cher Devis compte se pogner le beigne pendant qu'on fait la fête au bal? » Demanda Peter en se postant devant son ami qui tentait de se sauver.
« Peter, j'ai... »
« Ferme-la et viens d'habiller. Le bal est dans une heure à peine et t'es encore en habit de sorcier. Sans oublier que les belles filles qui va avoir... En plus, il a un paquet sur ton lit... »
« A bon... Je suppose que mes parents ont pensé à moi...»murmura-t-il pour lui-même.Bon! OK t'as gagné, sauf qu’on se fait petit. Je ne tiens pas à me ridiculiser devant une fille une autre année. »
« D'acodac! » dit Peter en riant.
[...]
20:00. Le moment était venu. Une heure c'était écoulé depuis sa rencontre avec Peter qui l'avait laissé en plan pour s'en aller avec sa cavalière de ce soir. Une surprise à laquelle Devis ne s'attendait pas. Cette fille en question faisait partie de la maison de Serdaigle et était en 5e année. Devis ne la connaissait pas personnellement, mais elle était forte jolie. Peter avait fait un très bon choix et ça l'inquiétait un peu... Il devait vraiment être laid pour qu'aucune fille ne daigne l'inviter. De plus, la sensation d'être fort stupide de ne pas avoir pensé en inviter une lui piquait le long du cou. Mais, il fallait penser qu'il ne comptait pas venir avant la rencontre avec Peter. Celui qui lui avait proposé de venir et qui le laissait seul devant les grandes portes du bal. À croire que la malchance lui préparait de belles choses à cette soirée.
Posté à la porte, il jouait avec sa cravate noire. Dans un complet noir, il avait l'air d'un vrai homme d'affaires sans valise. Les cheveux arrangés d'une façon pour que ces yeux vert pâle soient mis en valeur. Le hic était son stress et la peur de se ridiculiser qui ne lui donnait pas l'éclat physique. Son regard était celui d'un peureux. Ces mains étaient moites et tremblaient légèrement. Il suait à la grosse goutte... Les signes d'un jeune homme sûr le point d'une crise de panique! La musique et l'air étouffant, le poussèrent sur les côtés des marches où il prit de grandes respirations. Il était tenu de le faire pour sa fierté! Il n'était pas une moumoune! Il fit un long soupire et s'essuya le front avec un mouchoir avant de se mettre en mode « attaque ». Son plus beau sourire sur les lèvres et le regard flamboyant, il passa la grande porte d'un pas assuré.
Il se posta en plein milieu de la porte et regarda le tout. Ce qu'il vit le laissa sidéré! Les filles, les couleurs, la musique, l'ambiance... Ouf! C'était à couper le souffle. Les frissons d'excitation lui grimpèrent le long de son échine et réveillèrent ces sens. Ce soir, il ferait, plutôt il était dans l’obligation de faire bonne figure! À vrai dire, malgré le fait qu'il avait évité l'évènement numéro un de toute la journée. Il s’était préparé à l'éventualité qu'il aille. Avant aujourd'hui, il avait dansé, préparé des sorts et pratiqué des discours derrière sa glace, comme jamais. Seulement, en arrivant au fameux jour, les mauvais souvenirs avaient pris le dessus et il avait changé d'idée. Maintenant, le moment devait être un bien mémorable.
Dès son premier pas, son courage en prit un coup quand il vit une magnifique blonde dans une robe grise. Sans oublier une Gryffondor qu'il connaissait que trop bien de renommée qui piqua son regard au vif, Hermione. D'ailleurs, il en vit plusieurs qui le firent suer un peu. Leur simple présence lui envoyait des chocs électriques dans le corps!
*Je n’ai aucune chance...* songea-t-il.
Le regard beaucoup moins lumineux qu'à son entrée, il se fraya un chemin dans la foule et se dirigea vers le bar. S'hydrater d'un « grand » verre d'eau ne lui ferait pas de tort. Il venait de passer la pire minute de sa vie et avait vidé tout liquide dans son corps. Un bon verre lui redonnerait du courage. Il l'espérait à vrai dire. Le jeune Blake n'avait aucunement envie de tomber dans les pommes parce qu'il n'avait pu d'eau dans le corps ou parce que son courage avait pris ces jambes à son cou. Bien accoté sur le comptoir du « bar », il se commanda un grand verre d'eau qu'il but dans une gorgée. Lorsqu'il déposa son verre, il se retourna pour voir qui serait digne de faire un pas de danse avec sa personne. Or, il eut la bonne surprise de voir approcher la jeune femme en robe grise dans sa direction... Une personne qu'il avait déjà vue dans un de ces cours... Sauf qu'il ne plaçait pas le nom. Peu importe... Elle semblait venir dans sa direction. Que faire... Elle était si belle! Les mots le manquèrent et il ne sut que dire qu'une phrase insignifiante quand elle fut assez proche de sa personne.
« Tu te plais on dirait...Caitlyn»
Il se surprit lui-même en se remémorant le nom de la jeune Serdaigle. Le vrai lui c'était enfin montré. La soirée allait enfin débuter, dans le bon sens ou le mauvais?
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Zéphyr E. Asriel

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Sujet: Re: Bal de Noël 1995 Dim 28 Déc - 12:07 |
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« Alors, qu’en pensez vous ?»
Tour des Serdaigle, vingt heures trente. Ou l’heure à laquelle Lyra Emerson, préfète respectée de sa maison – ou pas, d’ailleurs -, faisait l’honneur à ses camarades de leur dévoiler sa tenue de bal en exclusivité. Tout le monde se confondait en compliments, tous moins sincères les uns que les autres. Mais qui avait envie d’entacher la bonne humeur de la prétentieuse ? Mise à part Zéphyr, bien entendu. Personne n’osait avouer à la grande brune qu’elle aurait encore mieux fait d’y aller en habits de tous les jours. Une couche de taffetas mauve semblait avoir engloutie la septième année, qui ressemblait assez à une guimauve géante. En entendant les exclamations de tous les bleus et bronzes, Zéph’ finit par sortir elle aussi de son dortoir, histoire de constater les dégâts par elle-même. Les Serdaigle ne savaient pas mentir, mais visiblement, Lyra était tellement absorbée par la contemplation de sa petite personne qu’elle ne remarquait pas à quel point leurs remarques sonnaient faux. La blondinette haussa les sourcils en détaillant la tenue de la jeune fille. Chaque année, c’était pire.
« Alors ? C’est bien comme ça, non ? »
Elle posa la question pour la énième fois, et c’est avec moins de conviction que ses amies lui répondirent. Même les quelques tableaux présents dans la Salle commune des Serdaigle, d’habitude si bavard, semblèrent préférer s’abstenir de commentaire. Zéphyr surprit même un groupe de moine, qui s’étaient regroupés derrière le même cadre, rire dans leur barbe. La préfète porta son regard sur Zéphyr, un sourire narquois aux lèvres, en voyant qu’elle n’avait toujours pas enfilé sa robe.
« J’espère que tu ne comptes pas t’y rendre dans cette tenue Asriel, ce serait vraiment indigne, de la part d’une descendante de Rowena Serdaigle. »
La sixième année sentit sa mâchoire se décrocher en entendant sa dernière remarque. Toujours le même refrain. Quand penserait-elle enfin à renouveler ses beaux discours moralistes?
« Je peux te retourner le compliment.»
Zéphyr lui décocha un grand sourire, mais visiblement, la préfète ne comprendrait jamais son sens de l’humour. C’était sûrement mieux ainsi. Zéph’ ne tenait pas à compromettre son honnêteté en jouant les hypocrites, et c’est pourquoi elle choisit de se taire, pour regagner son dortoir. Elle était presque prête, il ne lui restait plus qu’à troquer ses vêtements scolaires pour enfiler ses habits de bal. La jeune fille s’observa dans le petit miroir installé dans le dortoir des filles, cherchant un quelconque détail à rectifier. Ses cheveux n’étaient pas parfaitement lisses comme à leur habitude, et dégringolaient en de voluptueuse cascade le long de ses fines épaules. Ses yeux clairs étaient mis en valeur par un simple maquillage. Zéphyr prenait toujours assez de plaisir à se préparer avant l’annuel Bal de Noël, et ce depuis sa première année. Ses parents lui faisaient toujours parvenir des affaires soigneusement sélectionnées, qu’elle appréciait presque toujours autant qu’eux. La jeune Asriel se leva, pour se diriger vers sa valise, sur laquelle reposait une boîte en carton portant l’inscription « joyeux noël », écrite en lettres argentées. Zéphyr l’ouvrit précautionneusement, les yeux pétillant comme une petite fille ouvrant ses cadeaux. Ce n’était pas la première fois qu’elle la regardait, mais à chaque fois, c’était pareil. Ses parents s’étaient surpassés cette année, et ce n’était pas pour lui déplaire. Pour une fois qu’ils avaient évité le rose… Non, Zéphyr n’était pas adepte de cette couleur, et la teinte bleue pâle qu’arborait la robe reposant dans le carton lui plaisait bien plus. La Serdaigle s’en empara de son habituelle délicatesse, l’observant, sans pouvoir cesser de sourire. Composée d’un bustier lacé au niveau du dos, mettant en valeur sa silhouette, le tissu retombait de manière fluide sur ses jambes. Une fois la robe enfilée, les talons chaussés, Zéphyr s’apprêta à quitter la salle commune.
Au moment où l'horloge sonna neuf coups, Zéphyr imagina sans peine les deux battants de la salle des fêtes s'ouvrir, pour accueillir le flot d'élèves qui se bousculait pour entrer. Sans raison aucune d'ailleurs, c'était la même comédie tous les ans, et chacun trouvait finalement sa place, sans avoir à se précipiter pour l'obtenir. Zéphyr quitta le dortoir et la salle commune, remarquant au passage que les habitants des tableaux les avaient presque tous désertés, sans doute dans le but d'aller prendre place dans les cadres de la Salle des fêtes. Il n'y avait déjà presque plus personne dans les couloirs, et c'était sûrement mieux ainsi. Croisant quelques connaissances, qui ne manquèrent pas de la complimenter sur sa tenue etc, la sixième année sentit de nouveau la bonne humeur la gagner. Deux ombres rosacées avaient pris place sur ses pomettes, devant l'observation appuyée que lui adressaient certains de ses camarades. Arrivée dans le hall, Zéphyr jeta un oeil par l'embrassure de la porte, avisant les lieux. Tout était superbe, une fois encore. C'était le genre de décoration propice au rêve, correspondant totalement à l'atmosphère qui se dégageait de la salle. Il était cependant difficile de discerner quelqu'un de précis parmi la foule d'élèves qui peuplaient la pièce. La Serdaigle finit par pénétrer dans la salle, évitant avec agilité les quelques couples qui n'avaient toujours pas compris qu'il y avait une piste de danse, et qu'il était absolument inutile de se donner en spectacle en dansant devant l'entrée. Cherchant un visage connu du regard, ses yeux tombèrent sur Hayley... et Theodore. Arf, elle n'avait pas prévu cela. Elle aurait dû s'en douter au fond, et puis, en voyant l'air ravi qu'affichait son amie, elle ne put que se réjouir pour elle. Zéph' hésita un instant. Elle se voyait mal les rejoindre, saluer le Serpentard d'une bonne tape dans le dos, engager la conversation et s'incruster avec eux pour le reste de la soirée. Cela aurait pu se révéler comique, mais elle doutait fort que les deux jeunes gens apprécient autant qu'elle. Non, c'était officiel, Zéphyr ne pouvait définitivement pas faire ça. Et puis, aller les saluer risquait de jeter un léger froid si Zéphyr venait à interrompre une conversation sérieuse ou je ne sais quoi encore. La jeune fille se contenta donc de leur adresser un vague signe de la main pour les saluer. Puis profitant que seule Hayley la regardait, elle leva le pouce en sa direction, l'air de dire "bien joué". Un sourire malicieux se dessina sur les lèvres de la sixième année, qui jeta un coup d'oeil circulaire à la pièce. Bien joué, bien joué, n'empêche que maintenant, elle se retrouvait seule au milieu de tous ces adolescents.
Elle n'était pas vraiment du genre à paniquer dans ce genre de situation, après tout, elle finirait bien par trouver quelqu'un. Son regard se posa sur un groupe de Serdaigle mêlé à un groupe de Poufsouffle qui jacassaient bruyamment. Okaaay on allait éviter ça le plus possible, même en derniers recours elle n'avait nullement envie de connaître leur vie sentimentale, ou n'importe quel autre de leur sujet de conversation très certainement passionnant. Ses yeux parcourant la salle, se posant tour à tour sur les Serpentard, puis sur quelques jeunes couples, elle lâcha un soupir exaspéré. Et elle ne voulait pas rejoindre le banc des 'célibataires', elle avait donné une fois, mais pas deux! Si c'était pour se faire aborder par le pervers du cours de divination, ou un de ses amis, non merci. D'ailleurs, si celui ci continuait de la dévisager de la sorte, elle n'allait pas tarder à lui en coller une. La préfète de septième année des bleus et bronzes tourbillonnait sur la piste, au bras d'un Gryffondor, semblait-il. Si elle continuait à faire de grands gestes comme cela, elle allait finir par éborgner quelqu'un. Et puis, une robe aussi volumineuse, ça n'aurait pas dû être permis, elle prenait les trois quarts de la place! Ceci arracha un nouveau sourire à la blondinette, qui finit par aviser la table des Serdaigle. Hm, gros dilemme. Cela risquait de leur sembler louche si elle allait leur adresser la parole, étant donné que cela n'arrivait que très rarement.
Zéphyr finit par se détourner, et alla chercher un verre de bièraubeurre, sa boisson préférée, avant de se retourner de nouveau vers la salle, observant les autres élèves à sa guise, tout en jetant parfois de brefs coups d’œil à Hayley et à son ami vert et argent, histoire de voir si tout se passait bien. Ce n’était pas vraiment ses affaires, mais après tout, on s’occupe comme on peut non ?
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ZÉPHYR ASRIEL Serdaigle | 6ème Année | Vélane? when I was a child ; I was a Jedi. Crokdur :)
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