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 Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]

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MessageSujet: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Lun 15 Déc 2008 - 13:50

Damian marchait d'un pas lent, sans doutes ralentis par la froideur de la neige qui lui rentrait dans ses chaussures, il n'y avait pas grand monde sur le terrain lors des après-midis hivernal, à part quelques passionnés qui volait dans les airs. Damian regarda quelques instants d'un oeil furtif les gens qui le dominaient, montés sur leurs balais. Le vent n'est pas trop fort, seulement cet air si glacial, peut être une bonne après-midis de vol, pensa-t-il.

Il sortit son balais de son étui, le contempla quelques secondes il mit ses lunettes de vol, enfila un bonnet vert Emeraude. Il afficha un large sourire, enfourcha son balais et partit vers les cieux. Après avoir prit une altitude raisonnable, il se décida à s'entraîner techniquement, il piqua violemment, perçants plusieurs nuages, sans même se soucier des gouttelettes d'eau qui venais de se rependre sur lui, il enchaîna son piquer par 3 vrilles à quelques mètres du sol, puis remonta doucement, c'était ça de vivre pensa-t-il, non pas d'amasser pouvoirs et argent, simplement de se sentir libre, le vol était devenu très rapidement une passion pour lui, ça lui permettait de se vider le crâne et d'avoir des sacrées poussés d'adrénaline. Sur ces pensées il se remit à filer à toute vitesse vers le sol du terrain, sauf qu'une rafale de vent glacial fit vibrer son balais d'une telle force qu'il en perdit le contrôle, partant en vrille bien plus tôt que prévus, il fonça à l'envers sur son balais droit vers les tribunes de gryfondor, le premier choc pensa-t-il fus le plus rude, loin de là. Il heurta de pleine face un banc qui explosa en morceau après son passage. Malheureusement son pied resta coincé dans l'attache en métal de son balais, encore sous le choc il fondit cette fois vers les vestiaires, s'écrasant pour de bon dans l'entrée des joueurs. Après quelques minutes à rester au sol fourbu, il se leva avec peine et vit ce qui restait de son balais, il avait du laisser un peu du sien à chaque endroit que Damian avait percute, car il n'avait plus qu'un bout de bois d'une 30 de cm avec le bout de métal encore accroché au pied.

- Me voilà bien pour les balades aériennes ...

Il contempla avec horreur ses chaussures, non pas pour leurs état déplorable, ni pour celui de ses vêtements, mais pour les innombrable gouttelettes de sang qu'il voyait tomber au sol, il porta la main sur son visage, la joue était en mauvais état avec une écharde grosse comme un pouce planté au milieu d'une balafre. Il soupira, épuisé de sa bêtise, quand il crut apercevoir une silhouette dans la brume hivernal qui l'entourait, il se hata de remettre en peu d'ordre dans sa tenue et regardait qui pouvait bien se retrouver ici.




[ Désolé si ce n'est pas fameux, c'est dans mes premiers textes ]
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MessageSujet: Re: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Mar 16 Déc 2008 - 20:48

Comme la plupart des après-midi, après sa journée harassante remplie principalement par des cours, des devoirs à finir, et un bon repas à midi, Amy s’emparait de son balai et de sa batte pour aller s’entraîner sur le terrain. Néanmoins, il lui restait encore un devoir de potion à finir avant d’être libre. Habituellement elle n’était pas du genre à travailler assidûment, mais souhaitant réussir son année, elle avait pris la décision de se prendre en main, et cela consistait en premier lieu à finir ses devoirs en avance. Celui-ci, en l’occurrence, traitait du Philtre de Confusion. Amy l’avait eu en examen à la fin de sa troisième année et ne l’avait pas réussi, elle devait donc doublement travailler sur ce devoir. D’un geste souple de la main elle écrivit l’intitulé, fit une rapide introduction parlant essentiellement des différentes évolutions de cette potion, et finit par parler de celui qui l’avait découverte, et de sa principale utilité. Un peu plus bas elle nota les ingrédients nécessaires à sa préparation : cranson officinal, livèche, achillée sternutatoire. C’était très court, mais Amy espérait que cela suffirait, de toute façon elle n’était que très peu inspiré par cette potion, à dire vrai, ce devoir l’ennuyait fermement, ne trouvant pas l’intérêt que des sorciers pouvaient porté à ce philtre, ne servant à rien d’autres qu’à rendre confus, et pouvant quelques fois mené à des conduites impétueuses et téméraires. Tout cela était bien joli, mais en aucun cas elle n’en voyait l’utilité, car personne ne cherche réellement à devenir confus, et il serait encore plus stupide de vouloir faire boire ce philtre à un membre faisant partie de l’autre « côté », la confusion n’étant pas un révélateur de personnalité et n’aidant pas non plus très utile dans la quête perpétuelle du bien. Après tout ce philtre devait sans aucun doute servir à quelques étudiants juvéniles, qui, après avoir bu la potion entre eux, devaient sûrement bien rigoler de voir l’état dans lequel ils étaient... Affligeant ! Mais ne cherchant pas à contredire les exigences de son professeur de Potion, Amy termina avec le plus de sérieux possible son parchemin puis descendit le plus rapidement possible en direction du terrain de Quidditch. Elle venait d’être prise dans l’équipe de Gryffondor en tant que batteur, et comptait bien prouver à son capitaine qu’il avait eu raison de la sélectionner. Il faisait particulièrement froid cette après-midi et la brume qui entourait le château se faisait de plus en plus opaque, mais cela ne semblait pas déranger la jeune fille qui marchait d’un pas décidé vers le terrain. Ne se souciant guère de la buée qui sortait de sa bouche, encore moins du bout de ses orteils qu’elle ne sentait déjà plus. Elle n’avait qu’une seule pensée en tête : voler. Pouvoir ressentir cette magnifique sensation de liberté, cette impression d’être seul maître du monde et de pouvoir tout faire. Déjà petite, ses parents lui avaient offert un très petit balai, qui ne décollait presque pas du sol, mais cela avait suffit pour faire naître cette passion en elle. Et à présent, dés qu’elle pouvait voler elle le faisait. Ne perdant jamais une seconde de son temps libre à rêvasser si elle avait la possibilité de monter sur son balai. Actuellement, elle s’entraînait principalement aux figures, essayant de les complexifier un peu plus à chaque fois qu’elle volait.
Amy venait d’arriver sur le terrain, il n’y avait personne excepté un Serpentard, qui semblait un peu moins âgé qu’elle. Le terrain était suffisamment grand pour qu’ils s’exercent chacun de leurs côtés sans se gêner mutuellement. De plus, avec cette brume il était impossible qu’ils se voient, ou même s’aperçoivent. Elle n’avait pas de cognard à disposition mais pouvait au moins entraîner son geste, ainsi que différents techniques de frappes consistant à cogner en arrière, ou bien à remonter en chandelle pour frapper le cognard en redescendant, ce qui donnait une plus grande puissance au lancer. Amy avait toujours bien aimé l’idée de désamorcer ces concurrents en ayant le droit de leur tirer dans la tête, ces grosses balles qu’étaient les cognards. Dans n’importe quel autre sport, il était interdit de lancer volontairement des projectiles en direction d’adversaires, mais dans le Quidditch, il y avait même un poste prévu à cet effet. Encore une fois, c’était la preuve, simple et réaliste que la jeune fille avait toujours été faite pour ce sport et encore plus pour ce poste, bien qu’elle s’était toujours exercée dans tous, que ce soit poursuiveur, gardien ou même attrapeur. Jugeant avoir suffisamment entraîné son geste pour la journée, elle redescendit au sol pour poser sa batte, avant de remonter dans les airs. Elle fit d’abord quelques tours de terrain tout simple, pour ressentir, encore et encore, cette sensation étrange mais agréable, qui lui venait du fond du ventre chaque fois qu’elle volait. Puis elle tenta d’accélérer le plus vite qu’elle pouvait dans toute la largeur du terrain, cela étant souvent très utile en match pour rattraper un cognard qui s’éloignait un peu trop loin. Le froid cinglait à ses oreilles mais cela ne la dérangeait pas, il fallait qu’elle progresse, elle se devait d’être chaque jour davantage plus forte, davantage plus endurante, davantage plus rapide, et davantage plus apte à devenir joueuse professionnelle. Ayant fait cet exercice pendant une bonne vingtaine de minutes, Amy tenta cette même accélération vers le sol, avant de freiner précipitamment ou bien de remonter en chandelle juste avant de toucher le sol. Ces exercices l’avaient légèrement déplacé au centre du terrain, et elle pouvait à présent voir l’élève de Serpentard s’entraîner, lui aussi descendant à une vitesse vertigineuse au sol, avant de changer subitement de direction. Pendant un instant elle s’arrêta pour contempler le niveau du jeune homme. C’est ce moment précis que choisis le vent pour balayer le sol d’une méchante rafale froide, qui fit perdre le contrôle de sa trajectoire au garçon. Le balai fut éjecté sur les tribunes des Gryffondors, avant que les caprices venteux ne l’emmènent droit vers l’entrée des vestiaires où il s’écrasa, envoyant des débris partout autour de lui. L’élève semblait être blessé bien qu’il réussisse à se relever. Evitant le trou d’air qui avait faillis être fatal, Amy se posa un peu plus loin, récupéra sa batte et se dirigea vers le lieu du « crash ».
Au départ, à cause de la brume, la jeune fille n’arrivait pas à savoir si l’élève était toujours là. Finalement, elle vit les formes de son corps se dessiner légèrement, devenant de plus en plus net à mesure qu’elle se rapprochait. Bientôt elle put voir clairement ce qui restait du balai à terre, les vêtements déchirés, le sang par terre, et le visage amocher du jeune homme. Mais Amy s’aperçut bien vite que les blessures ne pouvaient pas être dangereuses, du moins tant qu'on les soignait assez vite.


- Tout va bien ? Dis moi tu ne t’es pas loupé dit-elle en scrutant avec plus d’attention la plaie qui lui barrait la joue.

Elle eut un froncement de sourcil, la balafre n’était pas seulement très longue, elle était aussi très profonde et saignait abondamment, répandant de plus en plus de sang par terre. Amy, ayant eu une tante qui travaillait à St Mangouste, savait très bien qu’il fallait stopper l’écoulement le plus rapidement possible, et que si cela n’était pas fait dans les plus brefs délais, le jeune homme tomberait dans les pommes. La jeune fille se voyant assez mal du haut de ses 158 cm le porter jusqu’à l’infirmerie, elle décida de soigner la blessure. Elle sortit sa baguette et murmura deux sorts à la suite :

- Episkey. Tergeo.

Le sang s’arrêta alors de s’écouler de la plaie. Le deuxième sort avait eu une utilisation plus globale, puisque tout le sang qui avait séché sur le sol, sur la chaussure et sur la joue disparut. Ne voyant pas de nouveau afflux sanguin, la Gryffondor en déduit que son premier sort avait correctement marché et que le sang ne s’écoulerait plus de l’énorme plaie, mais il aurait été sans aucun doute préférable de l’emmener assez rapidement à l’infirmerie, la jeune fille n’étant pas médecin, ni infirmière elle ne pouvait pas juger de l’état du « malade ». Amy espérait que celui-ci ne manifesterait pas de colère à l’idée d’avoir été aidé par une élève de sa maison, certains auraient sans aucun doute préféré agoniser en silence, mais peut-être que lui non. Après tout il aimait le Quidditch, c’était déjà une bien grande qualité. Toujours est-il que la jeune fille ne pouvait plus faire grand-chose. Avec dépit elle regarda les restes du balai qui traînait par terre, c’était désolant de voir ce qu’il en restait, et il était encore plus désolant de se dire qu’il serait très difficile, voire impossible de le réparer.
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MessageSujet: Re: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Mer 17 Déc 2008 - 5:35

Damian découvrit peu à peu la silhouette qu'il avait aperçu dans le brouillard, le crâne lui tournait tan, que sa vision était légèrement trouble, il attendit patiemment que la personne soit près de lui pour voir à qui il pouvait bien avoir à faire. Quand la rouge et or fut devant lui, elle examina immédiatement sa balafre qu'il zébrait sa joue, il changea tout d'un coup d'attitude, d'un sourire amicale, et d'une expression simple et bienveillante, il passe à un visage aussi expressif que le marbre encore brut. Sa haine aveugle qu'il portait au Gryffondor s'affichait clairement sur son visage. Mais il ne put pas s'empêcher de baisser légèrement sa garde quand il entendit la voie amicale de la Gryffon.

- Tout va bien ? Dis moi tu ne t'es pas loupé

Effectivement Dam ne s'était pas loupé, et au fur et à mesure qu'il perdait du sang, il se sentait de moins en moins bien.

- J'ai l'air d'aller bien ?

Il regretta légèrement ses paroles, les sachant cinglante pour quelqu'un qui vient vous porter de l'aide, mais son interlocutrice ne sembla pas entendre ses dernières paroles, trop occupé à regarder la blessure en question, elle réfléchit quelques instants puis lançât deux sorts.

- Episkey. Tergeo.

Le sang qui coulait abondamment de sa plaie disparut aussitôt, la douleur n'en fus pas moindre, mais au moins il ne sentait plus la chaleur malsaine de son sang qui coule sur sa figure. Comprenant que la rouge et or venait de lui éviter une mauvaise passe à comater seul la joue ouverte, il décida de se montrer plus respectueux, après tout, elle ne venait pas pour l'achever, mais bien pour l'aider, alors il pouvait bien faire preuve d'un minimum de reconnaissance, même à une gryffondor.

- Merci, je pense que sa ira maintenant, enfin..

Il accompagna son dernier mot en arrachant la grosse écharde qui trônait dans sa plaie, la jetant au loin comme si le mal qui l'étreignait provenait de celle-ci. Quelques petites gouttes de sang tombèrent mais c'est tout. Damian se releva doucement un rictus de douleur sur le visage et dit.

- Désolé ... J'en oublie même de te remercier, j'pense que tu viens de m'éviter un mauvais moment, tu as l'air d'avoir de bonnes notions en magie médicinal ..

La douleur passait légèrement, il affichait un sourire en coin tout en fixant la rouge et or de ses 1M80 ce qui était plutôt grand pour son âge. Son regard vert Emeraude semblait dans l'incompréhension, il ne voyait pas comment une Gryffon pouvait venir l'aider ... C'était sans doutes leur coté bon et sentimental se dit-il. Soudain une pensée lui revint en tête. Il se retourna brusquement et vit son balais, enfin ce qu'il en restait, car il n'avait plus que son pose pied qui avait fait office de bourreau de cette histoire, et une petite partie du balais ...

- Merde, j'avais presque oublié ... C'est sûr que j'vais avoir mal à me recrasher maintenant...

Le ton était comique, mais le coeur n'y était pas, il se retourna et fixa une nouvelle fois son interlocutrice tout en en enchaînant.

- Je ne t'avais pas vu quand je suis arrivé .. Heureux de voir que je ne suis pas l'seul à me geler pour voler, par contre c'est sûr qu'il n'y a que moi pour aller m'écraser dans les tribunes de mes pires ennemies ..

Il avait dit enemies par réflexe, ne sachant plus vraiment quelle attitude prendre face à la gryffondor, il se la ferma pour de bon attendant une réponse.
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MessageSujet: Re: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Mer 17 Déc 2008 - 22:44

- Merci, je pense que sa ira maintenant, enfin…

Amy releva la tête surprise, elle ne s’attendait pas à ce qu’un Serpentard la remercie. La jeune fille était très ouverte d’esprit, elle avait certes un premier jugement superficiel, mais elle faisait passer cela au second plan, elle ignorait que certains élèves de la maison de Salazar était comme cela, les voyant tous renfermer sur eux et leur égaux, ne s’ouvrant à personne, se moquant injustement, et ignorant jusqu’à la plus petite parcelle de ce qu’était la reconnaissance … Il semblerait que tous n’était peut-être pas comme cela. Amy eut un frisson dans le dos, lorsque le jeune homme s’arracha violemment l’écharde qui lui entaillait la joue. La plaie se montrait encore plus béante, plus rouge aussi. Amy n’avait pas les capacités requises pour soigner une telle blessure, mais tant qu’elle ne se remettait pas à saigner il était inutile de s’inquiéter. De plus le Serpentard semblait suffisamment robuste et suffisamment fort pour faire face à cette entaille. C’est alors qu’il reprit la parole tout en grimaçant légèrement de douleur.

- Désolé ... J'en oublie même de te remercier, j'pense que tu viens de m'éviter un mauvais moment, tu as l'air d'avoir de bonnes notions en magie médicinal…

Amy ne put s’empêcher de sourire avant de répondre nonchalamment.

- Mais de rien. Je pense aussi que ça ira mieux, mais fait tout de même attention à ne pas que la plaie s’infecte. Et en réalité je ne m’y connais pas énormément en magie médicinal, excepté quelques sorts de bases comme ceux-ci, qui donnent plus l’impression de guérir mais ne guérissent pas vraiment ; le sang à arrêté de couler, et il a été nettoyé, mais tu es autant blesser qu’avant. Ce n’est rien d’autre qu’une façade.

Le jeune homme était très grand, ou du moins beaucoup plus grand qu’elle. Il avait des yeux verts, perçants, très beaux mais en même temps très … lointains. Ils étaient mystérieux et surtout très limpides. La brume autour d’eux se dissipait légèrement, bien qu’il fût encore difficile d’apercevoir correctement tout le terrain de Quidditch. Un groupe d’élève discutait un peu plus loin, sans doute des premières années, qui, ayant peu de devoirs, les avaient finit de puis longtemps, et, ne trouvant rien d’autres à faire venait se balader autour du terrain. Terrain dans lequel il ne pouvait en aucun cas disputer des matchs … pour l’instant du moins. Amy ne se revoyait pas dans ces jeunes, qui perdaient magnifiquement bien leur temps à ne rien faire. Elle, elle avait toujours été une enfant active et motivée. Cherchant toujours de nouvelles expériences à tester, de nouveaux lieux à découvrir, ou seulement de nouvelles personnes à rencontrer. Amy était de ces personnalités, qui cherchent constamment à innover, à apporter du changement et du neuf dans sa vie. La monotonie du quotidien, était l’une des choses que craignait le plus la jeune fille. Avoir une vie, chaque jour identique, toute tracée, ne différant en rien d’une autre vie banale, lui donnait des frissons. Amy était avant tout impulsive, voire lunatique, et l’énergie qu’elle mettait dans ce qu’elle entreprenait, donnait de magnifiques couleurs à son existence. Le jeune Serpentard regarda avec dépit son balai, pour dire vrai, si Amy avait été à sa place elle aurait sans aucun doute hurlé de rage ; son balai faisant partie intégrante de sa vie, il était pour elle inconcevable de la perdre ou de le détruire.

- Merde, j'avais presque oublié ... C'est sûr que j'vais avoir mal à me recrasher maintenant...
Je ne t'avais pas vu quand je suis arrivé ... Heureux de voir que je ne suis pas l'seul à me geler pour voler, par contre c'est sûr qu'il n'y a que moi pour aller m'écraser dans les tribunes de mes pires ennemies ..


Ennemie ? Son léger sourire disparut aussitôt, laissant place à un visage froid, distant et antipathique. Elle était impulsive et s’énervait très rapidement, il fallait mieux le savoir avant de la côtoyer. Qui donc était l’ennemie dans cette histoire ? Elle s’était contentée de venir lui porter secours mais elle se rendait bien compte à présent qu’elle aurait dû le laisser se vider de son sang, le laisser souffrir la bouche ouverte, à attendre qu’un élève suffisamment idiot vienne l’aider. La colère qui l’inondait devenait chaque seconde plus forte et plus noire. Elle avait eu l’audace de croire que tout les Serpentards n’étaient pas tous des bons à rien, haineux, stupide et particulièrement puérile. Eh bien elle s’était magnifiquement trompée. En effet il aimait le Quidditch, celui-là avait au moins une grande qualité mais il n’y avait aucun doute sur le fait qu’il n’en avait aucune autre. Il était batteur dans l’équipe de Serpentard ? Parfait. Le prochain match qu’ils allaient disputer serait sûrement passionnant. Les cognards qu’elle tirerait sur lui serait si puissant et si dangereux, qu’il chuterait de son balai et viendrait s’écraser lamentablement au sol. Dommage n’est-ce pas ? Et lui aurait beau faire tout ce qu’il voudra, il ne réussira jamais à l’atteindre. Parce qu’elle avait un an de plus d’expérience, mais aussi parce la hargne qui l’habiterait serait suffisamment forte pour qu’elle les évite facilement. Et puis de toute façon sans son balai ce sale Serpentard ne pourrait pas faire grand-chose, il serait obligé de prendre l’un des vieux balais que l’école gardait au cas où … Mais ils étaient tellement lent et inactif par rapport aux récents, que ce jeune ingrat irait sans aucun doute plus vite en courant.

- En effet tu n’es pas le seul à te geler pour aller voler. Si ça ne te dérange pas je remonte. M’entraîner me sera sûrement plus utile et agréable que de m’occuper d’un Serpentard, bon à rien et irrespectueux. Sur ce, au plaisir de te revoir.

Elle le gratifia d’un sourire hypocrite avant de s’emparer de sa batte, de monter sur son balai et de s’élever dans les airs le plus haut possible. Elle faisait tourner son balai sur elle-même, le rendu était assez jolie ; cela donnait l’impression de voir une toupie volante. Les jeunes élèves de premières années la montrèrent du doigt comme si il s’agissait d’une quelconque célébrité, ou d’un élément surnaturel qui ne surviendrait qu’une fois tous les cents ans. Cela fit monter davantage son exaspération. Elle jeta un coup d’œil en direction du Serpentard, celui-ci n’avait toujours pas bougé, et pour dire vrai, Amy espérait qu’il ne penserait pas à prendre l’un des vieux balais se trouvant dans la réserve juste derrière lui pour la rejoindre et s’énerver à son tour … Voulant se lâcher un maximum, Amy fit de nombreux cercles le plus rapidement possible autour du terrain. En remontant elle avait oublié de mettre ces gants, et le froid se faisait sentir ; de plus en plus insistant, ses articulations devenaient bleues - violets, et cela n’avait rien pour la rassurer. Arrêtant sa course folle, elle remit ses gants, arrangea ses cheveux, et repartie aussitôt encore plus vite que la fois précédente, l’air frais faisait pleurer ses yeux, lui irritait la bouche et le nez. Mais le froid commençait déjà à la calmer, elle savait qu’elle s’était emportée trop rapidement, mais elle avait toujours été comme cela. Bien que cela lui jouerait sans doute des tours plus tard, elle ne souhaitait pas changer, être quelqu’un de plat et d’inerte ne l’intéressait pas. Elle préférait le chaotique, l’impulsivité, la haine sèche et coupante. Et pourtant, elle était tellement gentille, tellement douce et souriante, tellement angélique. Pour dire vrai, sa colère faisait toujours monter en elle de tel élan d’adrénaline, qu’elle en devenait amère et sombre. Elle reconnaissait encore, et encore, qu’elle n’aurait pas du réagir aussi vite et aussi négativement. Et puis le mot avait échappé de ses lèvres. Et puis il parlait des Gryffondors en général, et non du fait qu’elle était venue de son pleins gré l’aidée. Et puis … après tout elle ne regrettait jamais ses gestes ou ses paroles, une erreur était faite, c’était bien dommage, d’autres seraient commises, mais tout cela n’avait aucune importance. Tout cela n’était que du vent partant en fumée. Tout cela n’avait pas vraiment d’accroche sincère. Amy n’avait jamais eu peur de la route qui se dessinait devant elle. Ni le passé, ni le futur ne l’atteignait. Seul le présent comptait. C’était là la clef du bonheur qu’Amy gardait précieusement et qu’elle ne partageait pas facilement : ne se soucier de rien d’autre que de son bien-être et du bien-être des autres au moment présent.
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MessageSujet: Re: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Jeu 18 Déc 2008 - 8:13

Bien que le vert et argent s'attendait à une réaction moins amicale après ses mots qui n'étaient franchement pas très doux à l'égard des Gryffondors, il fut surpris, le visage de la Gryffondor qui était souriant quelques seconde auparavant, affichait maintenant un air peu commode. Il vit dans ses yeux une rage impulsive qui grimpait chaque secondes de plus en plus, devait-il s'excuser tout de suite plutôt que de se faire bruler vif par la rouge et or. Sans doutes était-ce plus courtois effectivement, mais après tout c'était une Gryffondor ... Alors qu'il était en plein dilemme vis-à-vis de celle-ci, elle lui dit brusquement.

- En effet tu n'es pas le seul à te geler pour aller voler. Si ça ne te dérange pas je remonte. M'entraîner me sera sûrement plus utile et agréable que de m'occuper d'un Serpentard, bon à rien et irrespectueux. Sur ce, au plaisir de te revoir.

C'est un vide semblable à la sensation du vertige qu'il ressentit immédiatement au ventre. Damian resta bouche bée alors que Amy retourna déjà sur son balais puis s'envola, elle le regardât une dernière fois, mais le visage de Damian était devenu dur, son regard qui pouvait être si beau et doux était maintenant étincelant de rage. Il haïssait par-dessus tout qu'on l'envoi balader, le fait que la Gryffondor le descende verbalement le touchait profondément pourtant ce n'était pas de la tristesse qui remuait le fond de son coeur, mais une haine profonde et incontrôlable, à vrais dire il ne cherchait en aucun cas à l'apaiser, elle l'inspirait, certes, dans la violence, mais elle lui apportait une force selon lui, mais laquelle ? Il ne saurait y répondre ... Il réfléchit quelques instants alors qu' Amy faisait des tours de terrain avec une détermination qui l'impressionnait. Il fit demis tour, marchant d'un pas vif vers les vestiaires Serpentard. Il fouilla les lieux d'un oeil aiguisé, son regard se stoppa net sur un nimbus 2000 aux couleurs vert et argent, posé là sur un banc, n'attendant que Damian pour s'envoler.

#Il y a des gens qui n'ont pas peur de se faire voler de belles choses#

Il s'arma d'une batte tout en s'assurant que celle-ci était bien ensorcelée.

#Tu crois que ce sera plus agréable de t'entrainer ... Certainement pas après m'avoir traité de bon à rien ...#

Il ne prit pas le temps de mettre de protections, par fierté et parce qu'il n'avait pas envie de perdre du temps inutilement, son défi se trouvait là, dehors. Il ne savait même pas en quoi celui-ci comportait, mais il se sentait remit en question, c'est tout ce qui importait Damian. Il marchât machinalement vers le centre du terrain, batte sous le bras, balais dans une main et un Cognard d'entrainement dans l'autre, celui-ci n'étais pas vraiment dangereux, car il ne se déplaçait pas seul, mais ils étaient appréciés par les batteurs pour s'entraîner au tir. Il s'arrêtât au centre du terrain, le regard toujours aussi ardent, il posa le Nimbus et fit tournoyer sa batte au-dessus de sa tête à une vitesse ahurissante, comme si ce geste témoignait de son mécontentement. Soudain il lança le pseudo Cognard juste au-dessus de sa tête celui-ci se fit percuter à toute vitesse par la batte qui l'envoya s'écraser avec violence dans une tribune proche d'où volait Amy. Il entendit des cris dans son dos, il se retourna brusquement et vit les premières années qui étaient toujours à glander sur le terrain. À peine les eut-il fusiller du regard que ceux-ci partait presque en courant. Il reporta son attention sur Amy, celle-ci semblait avoir stoppé sa course effrénée. Peut-être avait elle vu la première menace que Dam venait de lui porter. D'un geste souple du pied il fit décollé un deuxième Cognard d'entrainement qu'il bloqua sous son bras gauche, il saisit sa batte puis enfourcha brusquement son balais pour décoller aussi vite qu'il le pouvait. Sa façon de voler n'était pas vraiment esthétique, elle représentait la brutalité à l'état pur, le balais n'était agité que par la violence de son utilisateur. Damian satisfait de son décollage enchaîna plusieurs vrilles tout en avançant à grande vitesse vers Amy, il ne bifurqua qu'au dernier moment en passant juste à droite de la celle-ci, puis il se posa délicatement d'un pied sur un rebord de tribune, l'allure fière.

-Il Faut que tu saches que pour un bon à rien .. Je n'aime pas vraiment les gens irrespectueux non plus.


Il affichait de nouveau un sourire, mais celui-ci était carnassier. Damian faisait habillement sauter le Cognard d'entrainement dans sa main tout en adressant à Amy un regard de défis.



[ Pour le balais, evidemment il ne le gardera pas :p ]
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MessageSujet: Re: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Ven 19 Déc 2008 - 13:47

Amy s’arrêta à nouveau le temps de reprendre son souffle, et de se calmer. Elle avait tourné à une vitesse ahurissante, une vitesse qu’elle n’avait jamais atteinte précédemment. Son souffle rejetait beaucoup de buée, mais il semblait néanmoins qu’il fasse nettement moins frois que précédemment. Elle allait repartir, et continuer à faire de nouveaux tours lorsqu’elle sentit un souffle d’air violent passer juste derrière elle, suivit d’une explosion dans les gradins. Un seul regard dans cette direction lui suffit pour comprendre que le Serpentard s’était armé d’une batte et de cognards, et que sa colère était telle qu’il n’hésiterait sans doute pas à s’attaquer à elle. Il suffisait de voir dans quel été il avait mis les gradins pour le comprendre. Elle posa ses yeux sur lui, des yeux profonds, d’une couleur magnifiquement foncée, des yeux imperturbables qui ne se baissaient jamais. Des yeux dans lesquelles l’on pouvait lire une immensité de réflexion et de haine. Ainsi il voulait jouer ? Amy aussi aimait beaucoup s’amuser, il n’y avait aucun doute qu’ils riraient à s’en casser les côtes. Que croyait ce misérable ? Qu’il lui faisait peur ? Elle allait peut-être se faire écraser lamentablement mais l’une de ses principales qualités était sa volonté. Elle ne démordait de rien, de lâchait jamais prise. Et l’idée qu’elle pourrait être très gravement blessée ne la faisait pas reculer. Après tout, c’est de cela que l’on apprend le plus. Et puis peut-être l’écraserait-elle ? Après tout elle était plus âgée, plus expérimentée, et puis elle avait retrouvé son sang froid et son ardeur n’avait disparu seulement qu’en apparence. Le jeune Serpentard s’était emparé d’un autre cognard, qu’il tenait fermement sous son bras gauche, puis il avait enfourché son balai et montait à présent vers elle. Son vol n’était pas gracieux et encore moins beau à voir. Au contraire il était bourrin, montant par à coût, comme si celui qui le chevauchait n’était rien d’autre qu’une brute sur patte, sans intelligence ni raisonnement. Mais après tout n’était-ce pas le cas ? Le Serpentard fonçait droit vers la jeune fille, mais celle-ci savait pertinemment qu’il ne la toucherait pas. Il avait pris un cognard c’était bien pour lui tirer dessus, si il la faisait tomber cela perdrait tout le charme de l’attaque … Et en effet il bifurqua au dernier moment, sans qu’Amy n’ait bougé le moindre cil. Il alla se poser sur les gradins, son pied lui permettant de garder l’équilibre, l’aspect fier et orgueilleux. Il voulait sans aucun doute se montrer et être reconnu comme étant quelqu’un de grand et fort, mais il n’était rien de tout cela, il n’était qu’un faible en réalité, qui jouait sur son apparence pour se faire une réputation.

- Il Faut que tu saches que pour un bon à rien ... Je n'aime pas vraiment les gens irrespectueux non plus.

Le rire cristallin et aigu d’Amy raisonna dans tout le terrain. Un rire magnifique, qui montait en crescendo et était très plaisant à écouter. On aurait presque dit le rire d’une très petite fille que son père est en train de chatouiller. Pour dire vrai, elle se moquait éperdument de lui, de sa manière de croire qu’il était important et menaçant. Et surtout elle trouvait très comique qu’il parle de respect. Lui ? Mon Dieu, que ne fallait-il pas entendre. Elle pouvait garder son sérieux assez facilement, mais là … c’était au dessus de ses forces, bien au dessus de ses forces. Il y avait longtemps qu’elle n’avait pas autant ri. Pendant plusieurs minutes elle ne pu se contrôler, tenant son ventre dans ses mains, se laissant aller au plaisir que cela lui procurait. Puis, peu à peu elle se calma, son rire se fit moins entendre, elle avait moins mal aux côtes, des larmes perlaient aux extrémités de ses yeux, mais la jeune fille les essuya rapidement, avant de répondre au jeune homme.

- Alors c’est ça l’honneur et le courage des Serpentards ? Attaqué une fille qui fait au moins deux têtes de moins que soit et qui n’est même pas armé … Bel honneur, beau courage. Il n’y a pas à dire, ton nom sera inscrit dans les annales et tu seras décrit comme le noble et fier Serpentard, qui eut le courage de défier la frêle et menu fillette … Prends le, bien entendu, ironiquement. Mais après tout, lorsque l’on connaît ton histoire cela n’étonne pas … tu as bien laissé mourir ton frère devant tes yeux, sans rien faire pour l’aider. N’est-ce pas ? Et tu oses parler de respect ? Ne parle jamais de ce que tu ne connais pas ! Il n’y a rien de plus honteux, que de crier être grand et fort alors qu’en réalité on est petit et faible. Tu souhaites sans doute savoir comment je connais ton histoire ? Sache qu’à Poudlard tout circule très, très rapidement. Sache aussi que plus on en sait sur les gens, mieux on se porte.
Autre chose, tu comptes t’occuper de moi ? Me faire comprendre qui est le maître ? Mais commence donc par t’occuper de toi et de ta famille, puisqu’il semblerait que cela te déborde déjà.
Sache aussi que je me fous éperdument de ce que tu aimes et de ce que tu n'aimes pas.


Et son rire, retentit à nouveaux. Tout aussi fort et aigus que la première fois, mais peut-être un peu plus faux aussi. Amy trouvait souvent les mots qui faisaient le plus de mal. Peut-être cela n’avait-il pas touché le jeune homme, toujours est-il qu’elle appréciait plus que tout faire cela ; sentir la haine monter chez ses interlocuteurs et par-dessus tout voir qu’il ne pouvait riposter que par la force, puisque rien n’atteignait Amy. Elle était beaucoup trop forte psychologiquement pour que l’on puisse lui faire du mal. Elle pouvait tout entendre sans sourciller, étant d’un naturel à relativiser. Un coup d’œil autour d’elle lui montra que le temps changeait. Les premiers oiseaux de la journée commençaient à s’aventurer sur le terrain dans un léger bruissement d’aile. Peu à peu, aussi, la brume se dissipait, et l’on pouvait apercevoir les quelques rayons du soleil qui commençaient à percer. L’obscurité qui les avait envahis durant toute la matinée, laissait place à une lumière chaude et vivace. Une lumière qui faisait du bien et réchauffait la peau. Amy fit quelques allers-retours devant le jeune homme. Lui souriant d’un sourire espiègle comme elle savait si bien le faire. Elle fit mine de retourner vers les trois grands anneaux de l’autre côté du terrain, se ravisa, et se tourna à nouveau vers le Serpentard.

- Je retournes m’entraîner, si tu comptes m’attaquer de dos, aurais-tu l’obligeance de me prévenir quelques secondes avant, pour que je puisse esquiver ? A moins bien sur que tu sois trop lâche pour cela.

D’un mouvement habile des hanches, Amy fit faire demi-tour à son balai, puis elle fila à grande vitesse vers les anneaux. Elle s’attendait à tout moment à entendre siffler le bruit que faisaient les cognards en avançant dans l’air, ou encore à sentir son balai se détruire sous ses mains, ou encore à ne plus rien sentir du tout, car un cognard, lui aurait malencontreusement percuté la tête. Mais rien, il semblait, que le jeune Serpentard avait peut-être un minimum d’honneur. Sans plus se préoccuper de lui, après tout elle était venue s’entraîner et non régler des comptes à la manière de deux bambins, Amy continua à s’entraîner. Elle alla chercher le premier cognard qu’il avait tiré, qui se trouvait un peu plus loin, et qui volait seul. Elle le prit, arma sa batte, et tira le plus fort qu’elle pouvait pour réussir à le faire entrer dans les anneaux. Elle recommença de nombreuses fois, perfectionnant son geste et la visée de son tir. Elle les réussit presque tous. Suffisamment fier d’elle, elle voulut améliorer son vol ; elle fonça droit vers les anneaux et changea de direction à la dernière seconde, elle fit aussi de nombreux virages très serrés ou bien de manière très régulière, changeant de direction toutes les deux ou trois secondes seulement. A mesure que l’heure avançait de nombreux élèves venaient assister à l’entraînement. Curieux et un peu stupide il fallait l’avouer. Un entraînement ne consistant en général qu’à répéter encore et encore la même action jusqu'à ce que l’on y arrive parfaitement, il était souvent très laçant d’y assister, voire carrément exaspérant. Mais certains devaient sans doute trouver que cela rendait bien d’être vu près du terrain de Quidditch … a s’ennuyer fermement, tout en se forçant à regarder deux ou trois élèves tirer dans des balles. La plupart d’entre eux n’étaient même pas passionnés par ce sport, ils se contentaient d’être là pour faire comme leurs amis ou bien parce que des gens qu’ils voulaient impressionner appréciaient le Quidditch. Tout cela était pitoyable.




[ Hahaha ! Cela va devenir interéssant =D}
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MessageSujet: Re: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Sam 20 Déc 2008 - 9:50

- Il Faut que tu saches que pour un bon à rien ... Je n'aime pas vraiment les gens irrespectueux non plus.

Si Damian n'avait pas d'idée précise de la réaction que pouvait avoir Amy après ses paroles et son attaque il ne s'attendait certainement pas à l'entendre rire de la sorte. Comment osait-elle, se moquer de lui ainsi, il crut pendant quelques secondes qu'elle était folle, mais non, sa joie le concernait, elle riait de ses paroles, de son comportement. Cherchait-elle à le mettre hors de lui ? Si c'était le cas, elle était en train de réussir. Une haine noire l'envahissait peu à peu. Il était près à attaquer la Gryffondor avec toute la violence qu'il pouvait receler, mais alors elle lui dit.

- Alors c’est ça l’honneur et le courage des Serpentards ? Attaqué une fille qui fait au moins deux têtes de moins que soit et qui n’est même pas armé … Bel honneur, beau courage. Il n’y a pas à dire, ton nom sera inscrit dans les annales et tu seras décrit comme le noble et fier Serpentard, qui eut le courage de défier la frêle et menu fillette … Prends le, bien entendu, ironiquement. Mais après tout, lorsque l’on connaît ton histoire cela n’étonne pas … tu as bien laissé mourir ton frère devant tes yeux, sans rien faire pour l’aider. N’est-ce pas ? Et tu oses parler de respect ? Ne parle jamais de ce que tu ne connais pas ! Il n’y a rien de plus honteux, que de crier être grand et fort alors qu’en réalité on est petit et faible. Tu souhaites sans doute savoir comment je connais ton histoire ? Sache qu’à Poudlard tout circule très, très rapidement. Sache aussi que plus on en sait sur les gens, mieux on se porte.
Autre chose, tu comptes t’occuper de moi ? Me faire comprendre qui est le maître ? Mais commence donc par t’occuper de toi et de ta famille, puisqu’il semblerait que cela te déborde déjà.
Sache aussi que je me fous éperdument de ce que tu aimes et de ce que tu n'aimes pas.

Cette fois Il n'entendit pas le rire de la rouge et or, il resta là, perdu dans le vide que venait de créer Amy en lui, le fait que celle-ci mette son honneur et son courage ou même sa maison en question ne l'importait plus, elle venait de mettre au grand jour le point noir de sa vie, la mort de son ami d'enfance, son frère, Bro .. Ses idées se bousculaient laissant son humeur en touche, la haine l'étreignait comme jamais, mais c'était plus la tristesse et même la honte qui lui montât à la tête. Comment avait-elle pu apprendre ça, ses souvenirs les plus durs, la tache qui salissait sa vie chaque jour. Il resta planté là, sans aucuns mots qui puissent sortir de sa bouche. Fixant la rouge et or qui était devenu son bourreau depuis peu .. Quand celle-ci revient vers lui avec un sourire qui arborait sa victoire, il se dit : effectivement, tu as gagné monstre.

- Je retournes m’entraîner, si tu comptes m’attaquer de dos, aurais-tu l’obligeance de me prévenir quelques secondes avant, pour que je puisse esquiver ? A moins bien sur que tu sois trop lâche pour cela.

Elle lui avait fait mal, trop mal. Elle l'avait écrasé en utilisant sa famille, mais comment pouvait-elle se permettre de dire cela, peste ! Il n'avait jamais eu de famille, son seul lien d'attache il l'avait trouvé dans la rue et dans la misère certainement pas comme cette imbécile qui jugeait ses actes sans savoir même de quoi ils retournaient. Damian s'assit doucement, son calme le surprenait lui-même, il aurait dû la tuer à la seconde où celle-ci l'avait traité de lâche, mais non .. Elle était là devant lui à s'entraîner, restant de marbre après l'avoir saigné à vif. Comment pouvait elle faire ça, être aussi mauvaise. Il saisit de nouveau son balais et s'envola cette fois d'une allure paisible. Il laissa tomber son dernier Cognard d'un geste las, il n'en aurait pas besoin, ce combat n'était plus celui d'une simple balle. Il vola avec un style où la mélancolie pouvait presque se faire sentir, sa batte toujours en main, son regard menaçant, laissant croire que ce jeune homme pouvait sombrer d'un moment à l'autre dans la folie la plus meurtrière. Puis il arriva au niveau d'Amy, flotta une bonne minute sans mots dire, la fixant dans le blanc des yeux, le regard qui lui offrit si on pu dire, n'étais plus fier, arrogant et encore moins mauvais, simplement éteint. Soudain il baissa les yeux, fixant l'extrémité de son balais.

-Outre mon courage et la Fourberie dont je fais preuve à ton égard ... Outre que je sois un Serpentard et toi une Gryffon ... Je viendrais à bout de ton âme comme de ton corps si tu oses encore une fois parler de mon frère. Je ne sais pas où tu as pu entendre cette rumeur à vrais dire ça n'a pas d'importances, mais elle est vrai, j'ai laissé mon frère mourir alors que nous étions encore dans nos plus jeunes âges .. Oui ! Je l'ai vus rendre son dernier souffle sous mes yeux et je n'ai pus bouger ! Et tu oses me dire que je ne devrais pas parler de ce que je ne connais pas, tu me juge petit et faible pour cela ?! Mais comment oses-tu ?! Crois-tu que je l'ai laissé mourir par envie ? T'es paroles sont dignes d'un enfant qui blesse là où il peu sans se soucier des conséquences.

Ses paroles étaient glacials, sans intonations de haine mais d'une profondeur obscure. Il releva à ce moment la tête, glissant ses yeux dans ceux d'Amy tout en posant d'un geste souple sa batte sur le balais de celle-ci.

-Mais peut-être ne ta t-on jamais enseigné le respect des morts ... Aujourd'hui tu utilises mon passé comme une victoire à ton actif et tu n'imagines même pas la haine que je te porte de te voir savourer ton travail. Je pourrais effectivement comme un lâche t'envoyer un Cognard t'éclater le crâne et je pense sincèrement que c'est ce que tu mérites, mais est-ce moi le lâche qui utilise la mémoire d'un défunt pour me descendre et quel mort ?! Je te le demande ?! Tu parles d'un de mes proches !

Les yeux de Damian étaient maintenant envahis d'une lueur dense où l'on aurait pu imaginer sa rage y danser. Il ne savait plus quoi dire, perdus dans ses mots autant que dans ses pensées. Devait-il partir maintenant, ou rester pour entendre son rire qui de nouveau l'humiliera, il fut surpris d'espérer de la compassion à son égard, mais il balaya bien vite cette idée, celle qui se tenait devant lui venait de le briser sans pitié et savourait son âcte publiquement.
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MessageSujet: Re: Une vrille qui part en ... Vrille ? [ Libre ]   Dim 28 Déc 2008 - 2:36

Du coin de l’œil, Amy se rendit compte que le Serpy venait vers elle. Elle poussa un profond soupir d’exaspération : qu’allait-il encore lui dire ? Pour un peu elle se serait lassée de cette joute verbale, pour un peu seulement, car à dire vrai Amy adorait parler encore et encore défendant ses idées et se faisant l’avocat du Diable. Le jeune homme avait changé sa manière de voler, en effet elle était plus souple, plus régulière et surtout beaucoup plus belle à regarder. Il s’approchait de l’endroit où se trouvait la jeune fille d’un air lugubre … presque triste. L’aurait-elle touché ? Elle allait bientôt le savoir. Le jeune homme lâcha le cognard, qui tomba vers le sol à une vitesse très dangereuse. Ainsi il ne voulait plus l’attaquer ? Lunatique ces Serpentards. Arrivé à sa hauteur, il vola sans bouger pendant un temps qui semblait comme suspendu, interminable, éteint même. Doucement, le Serpentard baissa ses yeux vers la pointe de son balai, et, semblant presque plus parler au monde entier qu’à elle personnellement, il prit la parole.

- Outre mon courage et la Fourberie dont je fais preuve à ton égard ... Outre que je sois un Serpentard et toi une Gryffon ... Je viendrais à bout de ton âme comme de ton corps si tu oses encore une fois parler de mon frère. Je ne sais pas où tu as pu entendre cette rumeur à vrais dire ça n'a pas d'importances, mais elle est vrai, j'ai laissé mon frère mourir alors que nous étions encore dans nos plus jeunes âges .. Oui ! Je l'ai vus rendre son dernier souffle sous mes yeux et je n'ai pus bouger ! Et tu oses me dire que je ne devrais pas parler de ce que je ne connais pas, tu me juges petit et faible pour cela ?! Mais comment oses-tu ?! Crois-tu que je l'ai laissé mourir par envie ? Tes paroles sont dignes d'un enfant qui blesse là où il peu sans se soucier des conséquences.

Amy le regarda avec une intensité qui l’étonna, son regard brûlait tout entier de tout ce qu’elle ressentait à ce moment là, un mélange de mépris, de pitié et de tristesse émanait d’elle toute entière. Elle semblait se battre entre l’idée d’en rajouter une couche, ou bien de s’excuser platement et simplement, chose qu’elle ne faisait jamais. Personne n’avait le droit de lui dicter sa conduite, ses choix ou ses gestes. Elle avait toujours été une gamine capricieuse, et ayant presque toujours ce qu’elle désirait. Elle le savait et l’assumait complètement. En ce sens, les paroles du jeune homme sonnaient faux dans sa tête. Un sourire s’étira lentement sur ses lèvres, pas un sourire ironique ou narquois, non un sourire sans signification, un sourire qui se trouvait là par simple envie de sourire mais sans aucune réelle raison.

- Tu te trompes, ce n’est pas en cela que je te juge petit et faible, ce qui me fait penser ça, c’est le fait que tu t’imagines avoir tout vécu. D’autres on eu a souffrir, et parfois beaucoup plus que toi. Mais si tous étaient à ressasser les souvenirs du passé nous vivrons dans un monde de tristesse et de douleur permanente. Alors certes je n’ai pas vécu cela, certes j’ai eu une vie bien sage, aisé et facile, où la seule mort qui se montre à l’horizon est celle de mon grand-père mort de vieillesse. J’ai néanmoins suffisamment de réflexion pour savoir faire le partage entre le pour et le contre. Je ne pense pas que tu l’ais laissé mourir par envie, sinon tu ne serais pas là à me regarder de cette manière avec cette tristesse qui te prends le cœur. Et oui mes paroles sont dignes d’une enfant, mais je suis une enfant n’oublie pas ça. Ne crois pas qu’à 15 ans nous sommes des adultes prêts à arpenter le monde de son savoir, ne crois jamais cela. Quand aux conséquences je ne m’en soucient jamais, je ne pense jamais à l’avenir, et me concentre uniquement sur le présent. Tu pourras toujours me dire que c’est immature, irréfléchis voire même idiot, libre à toi, mais ainsi j’ai la chance et la joie de ne jamais m’importuner avec les choses inutiles. Mon but était de te faire du mal et j’ai réussi, et ce n’est pas parce que tu es un Serpentard et moi une Gryffondor que je le souhaitais. Je suis impulsive, et la moindre remarque, le moindre faux pas doit être payé.
Quand à ta menace, sache que je parle de ce dont j’ai envie, et que je n’ai besoins de l’accord de personne pour cela.


Pour dire vrai, Amy avait très, très mal prit le fait qu’il la menace de cette manière, en temps normal elle aurait continuer à enfoncer davantage, elle aurait fait le plus de mal possible juste pour cette minuscule remarque ; elle n’aimait pas qu’on lui dicte sa conduite ! Un jour il faudra bien que tout le monde soit au courant, ni remarque, ni ordre, encore moins des conseils, tout cela elle les bafouaient, faisant tout son possible pour les contrarier. Or là, elle voyait et ressentait suffisamment de peine chez ce jeune homme sans en rajouter davantage. Il n’avait pas fait le deuil de son frère, bien que cela n’ait pas été de sa faute. Il était juste là devant elle, à repenser aux fantômes du passé. Ne parvenant pas à tourner la page, ni même à faire semblant d’oublier. Il avait suffit d’en parler légèrement moins de 10 secondes pour que tout resurgissent. Mais le Serpentard n’avait pas terminé, il posa sa batte sur son balai, comme pour lui signifier de ne pas bouger, que son long discours n’était pas terminé. Amy regarda l’endroit où la batte touchait le bois pendant quelques secondes, se demandant si tout cela était bien vrai, elle remonta le long de son bras, puis de son épaule, avant de finir sa course dans ses yeux, des yeux éteints, sans expressions, on aurait presque pu dire neutre. En réalité plus aucun sentiment ne semblait pouvoir les troubler.

- Mais peut-être ne ta t-on jamais enseigné le respect des morts ... Aujourd'hui tu utilises mon passé comme une victoire à ton actif et tu n'imagines même pas la haine que je te porte de te voir savourer ton travail. Je pourrais effectivement comme un lâche t'envoyer un Cognard t'éclater le crâne et je pense sincèrement que c'est ce que tu mérites, mais est-ce moi le lâche qui utilise la mémoire d'un défunt pour me descendre et quel mort ?! Je te le demande ?! Tu parles d'un de mes proches !

Amy voulait lui cracher à la figure pour ses mots, et dire que quelques secondes avant elle l’avait pris en pitié, elle avait cru voir en lui quelqu’un d’à peu près correct. Le respect ? Elle ? Elle ne le connaissait pas ? Qui était-il pour oser dire cela ? Personne n’était plus respectueux qu’elle. Son entourage avait passé sa vie à ne lui apprendre que ça, n’ayant que ce mot à la bouche, et lui il était là, à bafouer ces 15 ans d’existences ? Il n’avait pas le droit, personne n’avait le droit. Une lumière mauvaise s’anima dans son regard. Seul le mépris faisait encore rage dans son ventre désormais.

- Si tu savais … Si il fallait recommencer, je recommencerais, je continuerais à te reparler de ton frère, encore et encore. Mais ne me parle jamais de respect, m’entends-tu ? Je suis aller t’aider lorsque tu t’es lamentablement écrasé. Et le seul respect que tu m’as donné en échange et de m’avoir traité d’ennemi. De plus tu parles de lâcheté ? Et toi alors ? Il n’y a même pas 10 minutes, tu me menaçais avec tes cognards, prêt à me tuer si nécessaire, tu me regardais avec ces yeux de haine et d’arrogance, tu fais nettement moins le malin à présent je dois dire. Mais disons aussi que sur un combat physique il y avait peu de chance pour que je gagne contrairement à toi … Bel exemple de courage …
Quand je pense que j’ai presque failli regretter ce que je t’avais dit.


Oui elle avait presque failli, certes elle ne se serait pas excuser, mais au moins elle lui aurait fait comprendre qu’elle était désolée. Mais là ? C’était impossible, sa fierté et son orgueil l’en empêchaient. D’un mouvement sec et rapide elle retira la batte de son balai. Ce « contact », signifiait pour elle que son attention était portée vers lui car il le souhaitait et, encore une fois, personne n’avait le droit ni le pouvoir de faire cela. Elle était seul maître de ses choix. Son regard parlait pour elle ; elle avait rarement ressenti autant de haine et de colère pour quelqu’un. A dire vrai, elle savait pertinemment qu’elle l’avait fait souffrir, qu’elle lui avait fait du mal, mais jamais personne ne l’avait autant rabaissé, personne n’avait osé la traitée de lâche, d’irrespectueuse, et personne ne s’était donné le droit de la menacer. Lui avait fait tout cela en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Il avait suffit de quelques minutes en sa compagnie pour qu’il arrive à endosser tout ce qu’elle détestait. Il n’y avait plus de victoire à savourer, celle-ci avait été de bien courte durée, à présent il n’y avait plus de place que pour une rage sourde qu’elle avait du mal à contrôler. Dans ses yeux brûlait une flamme d’une colère noire, et ses membres en tremblaient tellement elle avait du mal à la contrôler. A dire vrai, elle n’était pas du genre à aimer que l’on parle d’elle, mais que l’on dise tant de choses fausses à son égard lui semblait inconcevable. Elle ferma les yeux pour se calmer, soufflant légèrement, elle en avait presque oublié la présence du jeune Serpentard.

*Il faut que je me change les esprits.*

Son regard se posa sur le groupe d’élèves qui les regardaient se demandant ce qu’il se passait et pourquoi il n’y avait plus d’entraînement. Une irrésistible envie de leur lancer le cognard la prit, pas directement sur eux bien sûr, non, juste à côté, de manière à leur faire peur. C’est alors qu’elle vit quelques oiseaux posés sur les anneaux. Ou alors sur eux ? Ce n’étaient que des oiseaux après tout rien d’important, personne ne serait là pour les pleurer. Ou encore dans les anneaux d’en face tout simplement ? Elle visait plutôt bien, peut-être y arriverait-elle, et si ce n’était pas le cas cela l’aurait un peu entraîné ? Mais tout cela ne suffirait pas elle le savait mieux que personne. La seule chose qu’il fallait qu’elle fasse c’était arrêté de penser pendant un temps, faire le vide, relativiser, voire même penser à des choses complètements incongrus, comme s’imaginer Rogue en train de danser une valse en compagnie d’Hagrid, ou bien le jeune Serpentard assis sur son balai en face d’elle en robe de soirée. Ce genre de chose en somme. Mais là, rien ne marchait ; la haine qui l’animait était plus forte que tout, elle incitait Amy à tuer tout et n’importe quoi sur son passage. Mais il fallait qu’elle se calme, il le fallait à tout prix. En réalité elle avait déjà eu des crises comme cela dans son passé, lorsque des querelles éclataient entre elle et son père, dans ses moments là elle se sentait soudainement très mal, avait des bouffées de chaleur, et le sentiment de s’évanouir à tout moment. C’était très désagréable. Pour l’instant aucun des symptômes n’apparaissaient. Une grosse rafale de vent la percuta en plein visage, et l’effet fut immédiat ; cela la refroidit, la calma, elle respirait à nouveau normalement et tandis que les derniers souffles la caressait doucement un léger sourire de satisfaction apparut sur son visage ; il avait suffit de cela pour la calmer, la nature avait parfois quelque chose de « magique ». Son regard se reposa sur le jeune homme.

- Je ne crois pas avoir d’autres choses à dire … du moins pour le moment. Il me semble que les choses sont claires, j’ai été odieuses, je t’ai fait tu mal, je le sais, tu m’as rabaissé inutilement et surtout de manière injustifié, chose que je ne supporterais jamais, tu souffres encore du décès de ton frère bien que cela ne soit pas arrivé par ta faute et que tu n’es rien pu y faire pour l’empêcher, ni toi ni moi ne sommes lâches, mais la colère nous emporte vite et au jour d’aujourd’hui nous nous haïssons mutuellement.

Parfois elle s’étonnait elle-même …
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